Je suis un raton labeuratoire. Dans 3 minutes, je dois prendre une 7e prise de sang.
J'ai hâte de dormir.
mercredi 30 avril 2008
mardi 29 avril 2008
Langue
La pire façon d'apprendre que son ex-copain (convoité) a une nouvelle copine, c'est de retrouver des photos de lui sur MySpace. La langue collée au fond de la gorge d'une fille qui pourrait être moi dans une dizaine d'années.
Ça fait un peu beaucoup mal étant donné que j'étais partie pour le rejoindre avec mon éventuel argent de rat de laboratoire. Étant donné que j'pense encore à lui souvent.
Merde.
Ça fait un peu beaucoup mal étant donné que j'étais partie pour le rejoindre avec mon éventuel argent de rat de laboratoire. Étant donné que j'pense encore à lui souvent.
Merde.
lundi 28 avril 2008
Blam
J'ai passé des tests de sang et de pipi pour devenir un raton labeuratoire.
J'étais supposée commencer ce soir! Mais je dois retourner faire pipi. Encore.
J'sais pas ce qu'ils ont trouvé! Impossible que ça soit de la drogue...
Selon moi, ils ont échappé le contenant par terre.
Quetchose du genre.
BLAM. Je viens d'apprendre, des problèmes dans ma maison. Ça y'est. Le destin de cette famille va se décider dans les prochaines semaines. J'espère qu'on va me choisir pour prendre des médicaments. J'aurai assez d'argent pour foutre le camp avant que ça explose.
Ça va gueuler.
J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie.
J'étais supposée commencer ce soir! Mais je dois retourner faire pipi. Encore.
J'sais pas ce qu'ils ont trouvé! Impossible que ça soit de la drogue...
Selon moi, ils ont échappé le contenant par terre.
Quetchose du genre.
BLAM. Je viens d'apprendre, des problèmes dans ma maison. Ça y'est. Le destin de cette famille va se décider dans les prochaines semaines. J'espère qu'on va me choisir pour prendre des médicaments. J'aurai assez d'argent pour foutre le camp avant que ça explose.
Ça va gueuler.
J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie de rester ici. J'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie.
Saboteur Ball
On est... lundi? Je crois, oui.
Jeudi, je me suis achetée des souliers de fille, avec des talons même, puis Vanessa, Julien et moi nous sommes rendus à l'aéroport pour chercher Cosmo. Il est rare de rencontrer des personnes aussi sympathique que lui, en plus d'être très mignon... On a bu du vin, puis à la fin de la soirée, j'ai dormi sur le divan.
Grr.
Saboteur Bal à la Sala Rosa le lendemain, c'était aussi le lancement du EP de FEMME, qui inclut une panoplie de remix de la chanson Bathtub Clash. On peut l'acheter au HMV? Aucune idée, j'y vais jamais.
Giselle numba one a été le premier live act de la soirée, après un set de A Fly is on the Wall. J'admire beaucoup son enthousiasme face à une foule qui n'était pas tout à fait ouverte à son hip hop (pas assez fluo et ironique, peut-être?). La fille s'est donné au maximum, et ce, jusqu'à la fin. Un ajout quand même étrange sur le line up, si vous voulez mon avis... et vous le voulez, je sais.
Rawalpindi s'est ensuite lancé dans le tas avec ses belles petites chansons electro-glitch-bébelle. Il ne se cache plus derrière ses cheveux, peut-être sous la menace qu'on lui coupe, peut-être parce qu'il s'est habitué à la scène. En tout cas, moi j'aimerais bien le voir avec un joueur de synthétiseur et non un lecteur CD sauf que PERSONNE NE M'ÉCOUTE.
FEMME a ensuite volé tout les stroboscopes de Montréal afin qu'ils accompagnent leur meilleur show à date. Si on exclut l' infâme prestation que j'ai manqué pendant mon périple en Californie, c'est à dire Osheaga, et le Club Soda, j'l'ai ai presque toutes vues. Au contraire de ce que vous pouvez penser, j'suis plutôt critique face à ce que Julien fait, donc ce que je dis a quand même un peu de valeur: c'était leur meilleur show à date.
Et puis, Julien sait ce qu'il fait. Sur scène, il a mit à tort toutes mes appréhensions face au spectacle, comme l'usage exagéré des strobes, qui n'a fait que mettre l'emphase sur la présence démesurée de Julien et de l'usure inesthétique de mon manteau de cuir. C'est évident que le gars écoute trop souvent Musique Plus; il imite les grands et en infuse sa personalité... et puis fuck, il fait mieux. C'est juste Musique Plus, quand même.
Cosmo a suivi avec son set, j'ai pris une pause à l'extérieur, et j'ai décidé de me foutre dans le trouble. Alors que je descendais les escaliers, un gars criait des dégueulasseries à une fille, collée au coin. Elle était par terre et elle pleurait, il avait son doigt à trois centimètres de son visage et il gueulait. Il gueulait comme si c'était normal de traiter une fille de cette façon. J'ai surveillé la situation de loin, et lorsqu'il est parti, j'ai fait mon devoir de femme, je suis allée lui parler. Le con l'injuriait encore par la fenêtre, et lorsque j'en ai eu assez, j'ai ouvert la porte et j'ai crié aussi fort que lui. Il m'a rappelé que ce n'était pas de mes affaires; ne sait-il pas qu'il implique tout le monde lorsqu'il hurle des obcénités en public?
Et l'autre qui décide que le connard a plus raison que moi et qui m'empêche de lui casser le nez. L'autre qui décide de déclarer que je suis dans le tort. Il n'y a aucune raison qui justifie autant de violence verbale envers une femme en pleurs. Elle était par terre, elle n'en pouvait plus. C'était aussi juste que deux contre un, je n'ai fait qu'égaliser le compte. Et on ose me reprocher?
J'étais fâchée. Je me suis retirée du match quand il a lancé sa cigarette sur mon soulier de fille neuf. Je n'allais pas gagner, je le savais dès le début. J'espèrais avoir des gens derrière moi, un backup, mais non, je n'avais qu'un public. Le connard est rentré chez lui intacte. J'me suis époumonnée pour rien. Au moins l'autre fille sait qu'elle n'est pas toute seule...
J'ai mangé des raisins jusqu'aux douleurs abdominales, puis, un peu plus tard, j'ai mordillé la lèvre d'un très joli garçon qui avait passé la soirée à séduire chaque fille. C'était facile mais j'avais besoin de comfort. La nourriture et les hommes, mes béquilles. C'est évident. Je n'ai pas dormi mieux.
Grr.
Jeudi, je me suis achetée des souliers de fille, avec des talons même, puis Vanessa, Julien et moi nous sommes rendus à l'aéroport pour chercher Cosmo. Il est rare de rencontrer des personnes aussi sympathique que lui, en plus d'être très mignon... On a bu du vin, puis à la fin de la soirée, j'ai dormi sur le divan.
Grr.
Saboteur Bal à la Sala Rosa le lendemain, c'était aussi le lancement du EP de FEMME, qui inclut une panoplie de remix de la chanson Bathtub Clash. On peut l'acheter au HMV? Aucune idée, j'y vais jamais.
Giselle numba one a été le premier live act de la soirée, après un set de A Fly is on the Wall. J'admire beaucoup son enthousiasme face à une foule qui n'était pas tout à fait ouverte à son hip hop (pas assez fluo et ironique, peut-être?). La fille s'est donné au maximum, et ce, jusqu'à la fin. Un ajout quand même étrange sur le line up, si vous voulez mon avis... et vous le voulez, je sais.
Rawalpindi s'est ensuite lancé dans le tas avec ses belles petites chansons electro-glitch-bébelle. Il ne se cache plus derrière ses cheveux, peut-être sous la menace qu'on lui coupe, peut-être parce qu'il s'est habitué à la scène. En tout cas, moi j'aimerais bien le voir avec un joueur de synthétiseur et non un lecteur CD sauf que PERSONNE NE M'ÉCOUTE.
FEMME a ensuite volé tout les stroboscopes de Montréal afin qu'ils accompagnent leur meilleur show à date. Si on exclut l' infâme prestation que j'ai manqué pendant mon périple en Californie, c'est à dire Osheaga, et le Club Soda, j'l'ai ai presque toutes vues. Au contraire de ce que vous pouvez penser, j'suis plutôt critique face à ce que Julien fait, donc ce que je dis a quand même un peu de valeur: c'était leur meilleur show à date.
Et puis, Julien sait ce qu'il fait. Sur scène, il a mit à tort toutes mes appréhensions face au spectacle, comme l'usage exagéré des strobes, qui n'a fait que mettre l'emphase sur la présence démesurée de Julien et de l'usure inesthétique de mon manteau de cuir. C'est évident que le gars écoute trop souvent Musique Plus; il imite les grands et en infuse sa personalité... et puis fuck, il fait mieux. C'est juste Musique Plus, quand même.
Cosmo a suivi avec son set, j'ai pris une pause à l'extérieur, et j'ai décidé de me foutre dans le trouble. Alors que je descendais les escaliers, un gars criait des dégueulasseries à une fille, collée au coin. Elle était par terre et elle pleurait, il avait son doigt à trois centimètres de son visage et il gueulait. Il gueulait comme si c'était normal de traiter une fille de cette façon. J'ai surveillé la situation de loin, et lorsqu'il est parti, j'ai fait mon devoir de femme, je suis allée lui parler. Le con l'injuriait encore par la fenêtre, et lorsque j'en ai eu assez, j'ai ouvert la porte et j'ai crié aussi fort que lui. Il m'a rappelé que ce n'était pas de mes affaires; ne sait-il pas qu'il implique tout le monde lorsqu'il hurle des obcénités en public?
Et l'autre qui décide que le connard a plus raison que moi et qui m'empêche de lui casser le nez. L'autre qui décide de déclarer que je suis dans le tort. Il n'y a aucune raison qui justifie autant de violence verbale envers une femme en pleurs. Elle était par terre, elle n'en pouvait plus. C'était aussi juste que deux contre un, je n'ai fait qu'égaliser le compte. Et on ose me reprocher?
J'étais fâchée. Je me suis retirée du match quand il a lancé sa cigarette sur mon soulier de fille neuf. Je n'allais pas gagner, je le savais dès le début. J'espèrais avoir des gens derrière moi, un backup, mais non, je n'avais qu'un public. Le connard est rentré chez lui intacte. J'me suis époumonnée pour rien. Au moins l'autre fille sait qu'elle n'est pas toute seule...
J'ai mangé des raisins jusqu'aux douleurs abdominales, puis, un peu plus tard, j'ai mordillé la lèvre d'un très joli garçon qui avait passé la soirée à séduire chaque fille. C'était facile mais j'avais besoin de comfort. La nourriture et les hommes, mes béquilles. C'est évident. Je n'ai pas dormi mieux.
Grr.
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Chaudes histoires de shows
dimanche 27 avril 2008
jeudi 24 avril 2008
Parlour, Flames!, Nightwood, Coeur de Pirate au Divan Orange
Ce soir, j'ai profité de mon nouvel horaire vide pour donner mon argent au Divan Orange et à stillepost.com . Jétais au courant qu'un line-up assez varié m'attendait, pour ne pas dire étrange, mais je ne connaissais la musique que d'un des quatre groupes présents. Peu importe qui ils étaient, on sait tous que j'aurais enduré trois heures de Marie-Mai pour voir Parlour...
En première partie, Coeur de Pirate, un projet que je n'ai jamais pris la peine d'écouter malgré tout le buzz. Je crois que Béatrice pourrait être, hypothétiquement, l'enfant-roi de Stéphanie Lapointe et de Rufus Wainwright, (Feist comme marraine, peut-être) élevée sur cité rock détente et CISM à la fois. Ses chansons sont jolies, certes, mais elles n'ont pas réussi à me convaincre d'en vouloir plus, même si la petite avait toujours l'air de vouloir pleurer...
Nightwood ont ensuite passé à l'acte avec leurs compositions dotées d'une ambiance militaire grâce au percussions revendiquant dieu sait quoi. Les voix des deux chanteuses se mêlaient parfaitement et certaines chansons étaient très entraînantes, surtout Harvest (?), mais je n'étais pas d'humeur à entrer en guerre.
Les troisièmes à entrer sur scène furent Flames!, deuxième groupe de la soirée qui m'était complètement inconnu. J'étais agréablement surprise; les gars avaient une approche assez particulière à leur musique, échangeant constamment leurs instruments entre eux et se lançant de temps à temps dans des improvisations, ce qui est plutôt intéressant quand on fait affaire à une quintette. (Euh... ils étaient cinq ou six?) Un band hors du commun qui joue dans les plate bandes du shoegaze-accessible.
C'était finalement au tour de mes chouchous Parlour qui ne m'ont pas déçue, comme j'avais prévu, et ce, pas pour une seconde. L'énergie pure et crue de la prestation valait amplement le détour; malgré leur dirty-pop savamment décousue, les mélodies et variations prouvent d'elles mêmes que Parlour savent ce qu'ils font. Contrairement à la dernière fois où je les ai vus, j'étais prête pour l'expérience et elle en a valu tout le hype que j'y avait attribuée. Les gars ont mon support total pour un bout...!
En première partie, Coeur de Pirate, un projet que je n'ai jamais pris la peine d'écouter malgré tout le buzz. Je crois que Béatrice pourrait être, hypothétiquement, l'enfant-roi de Stéphanie Lapointe et de Rufus Wainwright, (Feist comme marraine, peut-être) élevée sur cité rock détente et CISM à la fois. Ses chansons sont jolies, certes, mais elles n'ont pas réussi à me convaincre d'en vouloir plus, même si la petite avait toujours l'air de vouloir pleurer...
Nightwood ont ensuite passé à l'acte avec leurs compositions dotées d'une ambiance militaire grâce au percussions revendiquant dieu sait quoi. Les voix des deux chanteuses se mêlaient parfaitement et certaines chansons étaient très entraînantes, surtout Harvest (?), mais je n'étais pas d'humeur à entrer en guerre.
Les troisièmes à entrer sur scène furent Flames!, deuxième groupe de la soirée qui m'était complètement inconnu. J'étais agréablement surprise; les gars avaient une approche assez particulière à leur musique, échangeant constamment leurs instruments entre eux et se lançant de temps à temps dans des improvisations, ce qui est plutôt intéressant quand on fait affaire à une quintette. (Euh... ils étaient cinq ou six?) Un band hors du commun qui joue dans les plate bandes du shoegaze-accessible.
C'était finalement au tour de mes chouchous Parlour qui ne m'ont pas déçue, comme j'avais prévu, et ce, pas pour une seconde. L'énergie pure et crue de la prestation valait amplement le détour; malgré leur dirty-pop savamment décousue, les mélodies et variations prouvent d'elles mêmes que Parlour savent ce qu'ils font. Contrairement à la dernière fois où je les ai vus, j'étais prête pour l'expérience et elle en a valu tout le hype que j'y avait attribuée. Les gars ont mon support total pour un bout...!
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Actualité et Culture Pop
mardi 22 avril 2008
Endurance
Ça y'est. On m'a coupée pour de bon du Saphir; je n'y travaille plus. C'est rendu gratuit les mercredis et il ne reste aucune raison d'avoir une fille au coat check. Bye bye.
Ça me fait un peu de peine mais ça me pousse à foutre le camp un peu plus. Je dois être patiente par exemple, j'ai rien dans les poches. I won't go down easy, comme ils disent; j'viens de m'inscrire à une étude clinique d'Algorythme Pharma. Non, c'est pas demain que je vais recommencer à travailler à la Place Rosemère!
J'crois que j'suis assez forte pour endurer 25 prises de sang.
Des vomissements. Des maux de tête. Des crampes.
Le risque de dommages permanents à ma santé.
J'endurerais pas mal n'importe quoi pour 1200$.
Ça me fait un peu de peine mais ça me pousse à foutre le camp un peu plus. Je dois être patiente par exemple, j'ai rien dans les poches. I won't go down easy, comme ils disent; j'viens de m'inscrire à une étude clinique d'Algorythme Pharma. Non, c'est pas demain que je vais recommencer à travailler à la Place Rosemère!
J'crois que j'suis assez forte pour endurer 25 prises de sang.
Des vomissements. Des maux de tête. Des crampes.
Le risque de dommages permanents à ma santé.
J'endurerais pas mal n'importe quoi pour 1200$.
lundi 21 avril 2008
22 questions pour me faire détester un peu plus
Un jour, j'vais être dans la section Street Stylin' dans le Nightlife juste pour répondre à des questions comme ça.
1° Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne : Première Étape: Explorez le pouvoir de votre mécontentement. Tiré de Et si la vie c'était plus que ça de Andreas Abele, probablement un horrible livre de psychopop sur comment trouver un sens à sa vie.
2° Sans vérifier, quelle heure est-il ? 2:45
3 °Vérifiez : J'ai triché. Au diable.
4° Que portez-vous ? Un ensemble très trendy: chandail rose avec imprimé fleuri type touriste (Montréal, Canada inscrit en haut), une jupe de genre cheerleader-gothique de 14 ans et un bandana autour du cou pour faire comme si j'étais une train hopper.
5°Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ? Le blog Papa me fourre; divertissant et croustillant.
6° Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ? Le frigidaire qui ronronne. Vous saviez que l'ordinateur est dans la cuisine? Vous connaissez maintenant une des causes de la bedaine et des crises dans les cabines d'essayages.
7° Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu’avez-vous fait ? Je suis sortie de la maison pour chercher le chien que j'avais oubliée pendant une heure.
8°Avez-vous rêvé cette nuit ? Ouais, et j'en ai parlé beaucoup. C'était des rêves étranges, j'suis certaine qu'on ma offert des brownies au LSD, des muffins à l'héroïne ou quelque chose du genre.
9° Quand avez-vous ri la dernière fois ? J'suis passée devant un miroir tantôt et j'ai fait face à mon look, le summum de la disgracieusetée.
10° Qu’y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ? De la décoration de maman. C'est plate comme question. Suivant!
11° Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ? Du crack. Ensuite j'irai à la banque pour m'ouvrir un compte de REER.
12° Quel est le dernier film que vous ayez vu ? The Darjeeling Limited, je crois.
13° Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ? Mon chien a une carie. C'est tout sauf esthétique. Sa face est enflée. Pauvre Sandy! Je l'aime.
14° Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore: C'est ce que je fais depuis tantôt! Agh! Bon, tu veux vraiment savoir? Euh...Je pèse 172 livres et je mesure 5'7 et demi.
15° Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ? Accident 1
16° Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon ? Accident 2
17° Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ? Euh... oui. J'ai aussi vécu chez l'étranger.
18° Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ? Que des possibilités!
Scénario 1
Cristine: T'existes pour vrai? Fuck, j'savais pas. Désolée.
Dieu: Ouep, pis t'es dans marde pas à peu près.
Scénario 2
Dieu: Cristine Lachapelle, selon ton dossier, t'as eu raison toute ta vie. Bienvenue.
Scénario 3
Dieu: Tu t'es trompée d'étage.
Scénario 4
Dieu: Petit conseil, tu serais peut-être rentrée icitte si t'avais pas tout documenté dans ton blog. On a Facebook aussi, tu savais?
19° Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? Pourquoi j'peux pas parler de politique? Pour une fois que j'voulais aborder un sujet sérieux! Il y a tellement de choses à changer... On pourrait commencer par nourrir tout le monde. J'aimerais aussi changer la couleur du gazon à Montréal, faire comme en Chine et le peinturer plus vert.
20° Aimez-vous danser ? Non, mes seins font des mouvements disgracieux et sortent de leur emballage.
21° Georges Bush ? Ce questionnaire doit dater de 2003; ce n'est plus à la mode de bitcher contre le président. En 2008, c'est la Scientologie!
22° Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ? Un nouvel épisode des Simpsons, c'était horrible. Un genre de spécial St-Valentin où il ont repris La Belle et le Clochard, (les personnages étaient des chiens), puis ensuite ils ont fait Sid and Nancy, et c'était tout aussi douteux.
1° Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne : Première Étape: Explorez le pouvoir de votre mécontentement. Tiré de Et si la vie c'était plus que ça de Andreas Abele, probablement un horrible livre de psychopop sur comment trouver un sens à sa vie.
2° Sans vérifier, quelle heure est-il ? 2:45
3 °Vérifiez : J'ai triché. Au diable.
4° Que portez-vous ? Un ensemble très trendy: chandail rose avec imprimé fleuri type touriste (Montréal, Canada inscrit en haut), une jupe de genre cheerleader-gothique de 14 ans et un bandana autour du cou pour faire comme si j'étais une train hopper.
5°Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ? Le blog Papa me fourre; divertissant et croustillant.
6° Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ? Le frigidaire qui ronronne. Vous saviez que l'ordinateur est dans la cuisine? Vous connaissez maintenant une des causes de la bedaine et des crises dans les cabines d'essayages.
7° Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu’avez-vous fait ? Je suis sortie de la maison pour chercher le chien que j'avais oubliée pendant une heure.
8°Avez-vous rêvé cette nuit ? Ouais, et j'en ai parlé beaucoup. C'était des rêves étranges, j'suis certaine qu'on ma offert des brownies au LSD, des muffins à l'héroïne ou quelque chose du genre.
9° Quand avez-vous ri la dernière fois ? J'suis passée devant un miroir tantôt et j'ai fait face à mon look, le summum de la disgracieusetée.
10° Qu’y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ? De la décoration de maman. C'est plate comme question. Suivant!
11° Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ? Du crack. Ensuite j'irai à la banque pour m'ouvrir un compte de REER.
12° Quel est le dernier film que vous ayez vu ? The Darjeeling Limited, je crois.
13° Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ? Mon chien a une carie. C'est tout sauf esthétique. Sa face est enflée. Pauvre Sandy! Je l'aime.
14° Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore: C'est ce que je fais depuis tantôt! Agh! Bon, tu veux vraiment savoir? Euh...Je pèse 172 livres et je mesure 5'7 et demi.
15° Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ? Accident 1
16° Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon ? Accident 2
17° Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ? Euh... oui. J'ai aussi vécu chez l'étranger.
18° Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ? Que des possibilités!
Scénario 1
Cristine: T'existes pour vrai? Fuck, j'savais pas. Désolée.
Dieu: Ouep, pis t'es dans marde pas à peu près.
Scénario 2
Dieu: Cristine Lachapelle, selon ton dossier, t'as eu raison toute ta vie. Bienvenue.
Scénario 3
Dieu: Tu t'es trompée d'étage.
Scénario 4
Dieu: Petit conseil, tu serais peut-être rentrée icitte si t'avais pas tout documenté dans ton blog. On a Facebook aussi, tu savais?
19° Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? Pourquoi j'peux pas parler de politique? Pour une fois que j'voulais aborder un sujet sérieux! Il y a tellement de choses à changer... On pourrait commencer par nourrir tout le monde. J'aimerais aussi changer la couleur du gazon à Montréal, faire comme en Chine et le peinturer plus vert.
20° Aimez-vous danser ? Non, mes seins font des mouvements disgracieux et sortent de leur emballage.
21° Georges Bush ? Ce questionnaire doit dater de 2003; ce n'est plus à la mode de bitcher contre le président. En 2008, c'est la Scientologie!
22° Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ? Un nouvel épisode des Simpsons, c'était horrible. Un genre de spécial St-Valentin où il ont repris La Belle et le Clochard, (les personnages étaient des chiens), puis ensuite ils ont fait Sid and Nancy, et c'était tout aussi douteux.
dimanche 20 avril 2008
Dinosaurs
J'adorais l'émission Dinosaurs. J'écoutais les reprises à la maison, le midi, en mangeant mon Kraft Dinner, juste avant de retourner à l'école.
Je n'ai pas encore compris pourquoi je trouve que l'émission est similaire à Roseanne; peut-être que c'est le fait que les deux sont des sitcoms américains des années 90.
Non. C'est surement parce que le papa Dinosaur ressemble à John Goodman.
Son meilleur ami, il ressemble à Carl dans les Simpsons. Oh, et la maman Dinosaur, elle a la même face que Felicity Huffman dans Transamerica.
Je n'ai pas encore compris pourquoi je trouve que l'émission est similaire à Roseanne; peut-être que c'est le fait que les deux sont des sitcoms américains des années 90.
Non. C'est surement parce que le papa Dinosaur ressemble à John Goodman.
Son meilleur ami, il ressemble à Carl dans les Simpsons. Oh, et la maman Dinosaur, elle a la même face que Felicity Huffman dans Transamerica. Bonnes intentions
Entre cinq et sept heures, ils sortent de leurs ruelles, de leurs taudis, de leurs sommeils, les mains tremblantes, la bouche pâteuse et les yeux suppliants. La population active n'est pas encore prête, elle est dans la douche, elle est dans la cuisine, elle laisse couler l'eau lorsqu'elle se brosse les dents. Entre cinq et six heures le matin, le ratio des désactivés l'emporte; ils rôdent en guettant l'arrivée des premiers passants aux portefeuilles avares.
Je traversais ce cirque pitoyable, titubant sur De Maisonneuve, gracieuseté d'un fond de Jack, avec comme destination un divan plus accueillant que le dernier. Un homme d'apparence saine, aux yeux mouillés, m'accoste; il m'offre de venir chez lui, boire une bière, quoi. J'ai trouvé l'invitation sympathique. Moi qui croyait devoir me méfier des étrangers, on peut bel et bien faire confiance à ceux qui ont de beaux souliers!
Euh, non, je ne l'ai pas suivi vous me prenez pour une idiote?
Je revenais d'un party de punks dans un immeuble de punks. Ce n'était pas aussi plaisant que l'idée que je m'en étais faite. Mon aversion envers les groupes de personnes a été confirmée. En plus, l'expérience était similaire au secondaire; j'étais l'étrangère, différente, stigmatisée par les retailles de la société! Parce que je portais une chemise à carreaux, parce que je n'ai pas de trous dans le visage, parce que j'fais pas de poudre, parce que je souris? Ouais, y'en a un qui affichait une véritable expression de dégoût/face de Billy Idol quand je lui ai souri. Franchement. J'ai calé un fond de Jack Daniels et j'ai marché jusqu'à St-Laurent.
J'ai passé la journée à férocement nettoyer un appartement déjà propre. À présent, le dessus des armoires de cuisine étincelle. J'avais besoin d'enlever de la crasse quelque part, m'étant presque baignée dedans quelques heures plus tôt.
Je me suis ensuite perdue en chemin pour Laval, rejoindre Julien au show de We Are Wolves qu'il avait organisé. J'y ai fait du ménage social; un idiot dans la fin trentaine faisait du body surfing. Après la septième fois, j'ai du l'avertir que ce n'était plus très drôle. On étais au bar la Clarière, à Ste-Rose, et la foule était trop clairsemée pour supporter le poids d'un crétin dans la mi-trentaine. Lorsque j'suis allée faire un tour à l'extérieur, je l'ai surpris en train de raconter à son ami comment une connasse était venu lui dire de se calmer.
- Crusse, à voulait-tu j'y pète le nez!
Je lui ai offert de venir essayer. Il a tenté de me convaincre que son body surfing était approprié.
- J'me trompe-tu où on est dans un show punk?!
- Oui, tu te trompes.
Je lui ai annoncé qu'on n'étais pas dans un concert de System of a Down, qu'il aurait vraiment pu casser le nez de quelqu'un, que les gens sur qui il sautait étaient en majorité des adolescentes maigrichonnes qui n'avaient aucune force de bras pour le soutenir, qu'il dérangeait les gens qui essayaient de voir le groupe en montant constamment sur scène... Mais le monsieur ne comprenait pas.
J'suis montée dans la loge et j'me suis fait un petit drink. J'imagine que d'autres ont suivi. J'sais pas comment j'en suis venue à être plus saoule que je ne l'ai jamais été. J'en avais aucunement l'intention. L'alcool m'a transformée en loque émotionnelle, j'avais besoin d'assistance pour mes mouvements, j'étais incapable de formuler des phrases claires.
Par chance, je n'ai pas été malade.
J'ai fait les rêves les plus étranges de ma vie. J'étais à moitié réveillée, mes yeux étaient collés grâce au maquillage, je me rendormais aussitôt. Le métro de Montréal avait été rénové, la ligne verte n'arrêtais jamais... comme l'annonce de gomme.
Et voilà. Je continue à croire que les gens sont intéressés aux détails de ma vie nulle.
Je traversais ce cirque pitoyable, titubant sur De Maisonneuve, gracieuseté d'un fond de Jack, avec comme destination un divan plus accueillant que le dernier. Un homme d'apparence saine, aux yeux mouillés, m'accoste; il m'offre de venir chez lui, boire une bière, quoi. J'ai trouvé l'invitation sympathique. Moi qui croyait devoir me méfier des étrangers, on peut bel et bien faire confiance à ceux qui ont de beaux souliers!
Euh, non, je ne l'ai pas suivi vous me prenez pour une idiote?
Je revenais d'un party de punks dans un immeuble de punks. Ce n'était pas aussi plaisant que l'idée que je m'en étais faite. Mon aversion envers les groupes de personnes a été confirmée. En plus, l'expérience était similaire au secondaire; j'étais l'étrangère, différente, stigmatisée par les retailles de la société! Parce que je portais une chemise à carreaux, parce que je n'ai pas de trous dans le visage, parce que j'fais pas de poudre, parce que je souris? Ouais, y'en a un qui affichait une véritable expression de dégoût/face de Billy Idol quand je lui ai souri. Franchement. J'ai calé un fond de Jack Daniels et j'ai marché jusqu'à St-Laurent.
J'ai passé la journée à férocement nettoyer un appartement déjà propre. À présent, le dessus des armoires de cuisine étincelle. J'avais besoin d'enlever de la crasse quelque part, m'étant presque baignée dedans quelques heures plus tôt.
Je me suis ensuite perdue en chemin pour Laval, rejoindre Julien au show de We Are Wolves qu'il avait organisé. J'y ai fait du ménage social; un idiot dans la fin trentaine faisait du body surfing. Après la septième fois, j'ai du l'avertir que ce n'était plus très drôle. On étais au bar la Clarière, à Ste-Rose, et la foule était trop clairsemée pour supporter le poids d'un crétin dans la mi-trentaine. Lorsque j'suis allée faire un tour à l'extérieur, je l'ai surpris en train de raconter à son ami comment une connasse était venu lui dire de se calmer.
- Crusse, à voulait-tu j'y pète le nez!
Je lui ai offert de venir essayer. Il a tenté de me convaincre que son body surfing était approprié.
- J'me trompe-tu où on est dans un show punk?!
- Oui, tu te trompes.
Je lui ai annoncé qu'on n'étais pas dans un concert de System of a Down, qu'il aurait vraiment pu casser le nez de quelqu'un, que les gens sur qui il sautait étaient en majorité des adolescentes maigrichonnes qui n'avaient aucune force de bras pour le soutenir, qu'il dérangeait les gens qui essayaient de voir le groupe en montant constamment sur scène... Mais le monsieur ne comprenait pas.
J'suis montée dans la loge et j'me suis fait un petit drink. J'imagine que d'autres ont suivi. J'sais pas comment j'en suis venue à être plus saoule que je ne l'ai jamais été. J'en avais aucunement l'intention. L'alcool m'a transformée en loque émotionnelle, j'avais besoin d'assistance pour mes mouvements, j'étais incapable de formuler des phrases claires.
Par chance, je n'ai pas été malade.
J'ai fait les rêves les plus étranges de ma vie. J'étais à moitié réveillée, mes yeux étaient collés grâce au maquillage, je me rendormais aussitôt. Le métro de Montréal avait été rénové, la ligne verte n'arrêtais jamais... comme l'annonce de gomme.
Et voilà. Je continue à croire que les gens sont intéressés aux détails de ma vie nulle.
jeudi 17 avril 2008
Patché
Ouais, je sais, il faisait très chaud aujourd'hui. On aurait dit l'été avec des retailles de merde blanche sur le bord du chemin. Bon, j'suis certaine que tout a enfin fondu depuis ma marche de trois minutes à l'extérieur. Faut dire que je me sentais minable avec mon manteau de cuir tandis que les jolies filles portaient des gougounes jaunes et des jupes blanches.
Hier nuit, je me suis fondue sur un banc dans le Square St-Louis et j'ai observé les gens. Les couples ne semblent pas exister autant qu'en été. Le vendeur de roses estival vient de laisser tomber son emploi au dépanneur et il porte son éternel chapeau romantique. Aussi forte que je suis, mes hormones ont tout de même leur impact de temps en temps - souvent. Peu importe: je fais de mon mieux pour suivre la tendance d'abstinence... que j'ai ramenée. Vive le rétro, vive le retour aux valeurs traditionnelles! Y'a rien de plus vintage qu'un vagin atrophié, vous devriez essayer un jour. Au lieu d'avoir envie de baiser, j'ai envie de me marier.
(Désolée maman, je n'ai pas écrit de belles choses.)
Je fais de mon mieux pour ne pas aller cruiser du côté des punks de l'ouest qui commencent à envahir la ville avec leurs petits jeans patchés de groupes nuls. C'est difficile; le spring fever me donne des torticolis tant je tourne la tête souvent. Mes hormones sont au maximum et je tombe en amour 5 fois par jour. Par contre, cet été ce ne sera pas avec un autre perdant. Ce n'est plus très drôle, et puis, je n'ai pas envie de porter un bandeau pour empêcher de contracter des poux de tête. Je n'ai plus envie de devoir gratter le fond de mon sac à main troué pour payer une horrible Black Label 10% au garçon que je possède (HA). Je n'ai plus envie de gratter le fond de ma tête non plus. Je n'ai plus envie de subir les commentaires de mon entourage à propos de l'odeur qui subsiste sur mes vêtements. Je n'ai plus envie de m'inquiéter constamment sur la santé physique et mentale de l'autre. Je n'ai plus envie!
Ce que j'ai envie, c'est d'un homme à la bouche propre. Il y a les jolis garçons en skateboard aux tattoos idiots. Je déteste les tattoos idiots.
C'est évident que j'essaie de me convaincre du mieux. C'est difficile...
Hier nuit, je me suis fondue sur un banc dans le Square St-Louis et j'ai observé les gens. Les couples ne semblent pas exister autant qu'en été. Le vendeur de roses estival vient de laisser tomber son emploi au dépanneur et il porte son éternel chapeau romantique. Aussi forte que je suis, mes hormones ont tout de même leur impact de temps en temps - souvent. Peu importe: je fais de mon mieux pour suivre la tendance d'abstinence... que j'ai ramenée. Vive le rétro, vive le retour aux valeurs traditionnelles! Y'a rien de plus vintage qu'un vagin atrophié, vous devriez essayer un jour. Au lieu d'avoir envie de baiser, j'ai envie de me marier.
(Désolée maman, je n'ai pas écrit de belles choses.)
Je fais de mon mieux pour ne pas aller cruiser du côté des punks de l'ouest qui commencent à envahir la ville avec leurs petits jeans patchés de groupes nuls. C'est difficile; le spring fever me donne des torticolis tant je tourne la tête souvent. Mes hormones sont au maximum et je tombe en amour 5 fois par jour. Par contre, cet été ce ne sera pas avec un autre perdant. Ce n'est plus très drôle, et puis, je n'ai pas envie de porter un bandeau pour empêcher de contracter des poux de tête. Je n'ai plus envie de devoir gratter le fond de mon sac à main troué pour payer une horrible Black Label 10% au garçon que je possède (HA). Je n'ai plus envie de gratter le fond de ma tête non plus. Je n'ai plus envie de subir les commentaires de mon entourage à propos de l'odeur qui subsiste sur mes vêtements. Je n'ai plus envie de m'inquiéter constamment sur la santé physique et mentale de l'autre. Je n'ai plus envie!
Ce que j'ai envie, c'est d'un homme à la bouche propre. Il y a les jolis garçons en skateboard aux tattoos idiots. Je déteste les tattoos idiots.
C'est évident que j'essaie de me convaincre du mieux. C'est difficile...
mercredi 16 avril 2008
What We Had
Il faut blâmer la musique pour mes fantaisies idiotes. Ouais, j'ai toujours rêvé de faire partie d'un de ces couples musiciens comme...- Pas comme Tricot Machine!
Non, Evelyne, pas comme Tricot Machine, encore moins Sonny et Cher. Je pense plutôt à Handsome Furs, qui sont présentement sur scène à San Francisco.
Ah... San Francisco. Je me souviens, alors que j'y fréquentais mon apollon au pompadour plein de poux, monsieur réussissait parfois à mettre ses mains sales sur une guitare accoustique. Il n'était pas mauvais et j'en étais bel et bien surprise. Un soir, il m'annonça qu'il était en train de m'écrire une chanson. Je doute encore de la vérité de ces paroles, mais jamais de son intention. De toute façon, son ancienne copine, (ou femme, peu importe) en avait une à son nom, très jolie, alors pourquoi pas moi?
Plus il me chantait des chansons, plus je me voyais sur scène, à ses côtés, tambourine à la main et synthétiseur aux doigts, dans les bars miteux à travers les États-Unis. Oh oui, on pourrait voyager ensemble, vivre sur les quelques dollars des promoteurs... Avec mes contacts, je pourrais réaliser quelque chose de merveilleux, entretenir une véritable histoire d'amour. Cette image des Handsome Furs, collée à la tête, me donnait la motivation de voir grand. Très grand.
Et puis le jour vint où ses mots vinrent détruire mon rêve;
Je déteste les synthétiseurs.
Entre autres. Il détestait aussi Dancing in the Dark, de Bruce Springsteen et toutes les chansons que je mentionnais. Il adorait la musique simple, sale et cochonne, tandis que je rêvais de poésie, synthétiseurs, amour pur et mauvaises critiques sur Pitchfork.
Mais la pluie de fin d'octobre approchait pour nous séparer et je n'ai jamais eu l'occasion de lui chuchoter l'idée. Et puis, si mes rêves s'exaucaient, il était inéluctable que je devienne sa June Carter...
(Deux chansons dans le lecteur ci-dessous...)
mardi 15 avril 2008
Faux
Ce n'est pas moi, tout ça! Qu'est ce que je fais ici à attendre? Pourquoi je me donne la permission de vivre dans l'ennui, alors que je supplie à ceux qui veulent m'entendre de tout laisser derrière et de s'enfuir au Mexique? De laisser tomber l'éternelle routine et de rejoindre la plage, la montagne, le village, la ville de leurs rêves? Mes aventures sont périmées depuis des mois; je décide de ne voir que deux heures de soleil. Je passe tout mon temps assis sur mon cul qui engraisse quotidiennement. Ouais, le frigo est à 3 mètres de l'ordinateur.
Le monde imaginaire dans lequel je me suis enterrée vivante ne me suffit pas. Je n'ai plus envie de devoir attendre les rêves forcés qui surviennent après 12 heures de sommeil, ceux qui deviennent si ridicules qu'ils nous forcent au réveil. Ils me plaisent bien; j'adore être dans le siège passager d'une mini-van blanche qui défile à travers l'état de New York, destination Miami. Je suis particulièrement fière de mes talents musicaux qui n'existent que lorsque j'ai les yeux fermés. Parfois, j'oublie d'enfiler mes pentalons, le matin, avant d'aller faire des emplettes et je dois me cacher dans le rayon des fruits et légumes. D'autres, je perds mes dents et les conserve dans mes poches.
Il va bien falloir que je cause une nouvelle explosion dans ma vie. J'attends des nouvelles et des confirmations au sujet d'un voyage en début d'été. Sinon, y'a l'ex-copain qui est rendu à New York. Peu importe; il faut que je déclenche une péripétie bientôt, j'en peut plus. Je roule mes sous.
Le monde imaginaire dans lequel je me suis enterrée vivante ne me suffit pas. Je n'ai plus envie de devoir attendre les rêves forcés qui surviennent après 12 heures de sommeil, ceux qui deviennent si ridicules qu'ils nous forcent au réveil. Ils me plaisent bien; j'adore être dans le siège passager d'une mini-van blanche qui défile à travers l'état de New York, destination Miami. Je suis particulièrement fière de mes talents musicaux qui n'existent que lorsque j'ai les yeux fermés. Parfois, j'oublie d'enfiler mes pentalons, le matin, avant d'aller faire des emplettes et je dois me cacher dans le rayon des fruits et légumes. D'autres, je perds mes dents et les conserve dans mes poches.
Il va bien falloir que je cause une nouvelle explosion dans ma vie. J'attends des nouvelles et des confirmations au sujet d'un voyage en début d'été. Sinon, y'a l'ex-copain qui est rendu à New York. Peu importe; il faut que je déclenche une péripétie bientôt, j'en peut plus. Je roule mes sous.
lundi 14 avril 2008
Gros pays
Une chanson sur l'amitié, l'amour, les imperfections de la vie, ainsi que des Écossais en trois roues.
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Actualité et Culture Pop
Ch-ch-ch-chip and Dale!
Je rêve du jour où j'écrirai une chanson aussi accrocheuse.
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Actualité et Culture Pop
Amanda Bynes
J'ai écouté le film She's the Man, avec Amanda Bynes, du début à la fin, sans cligner des yeux. Vérifiez mon cerveau. Je n'ai pas détesté.
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Actualité et Culture Pop
samedi 12 avril 2008
Sauvez-moi
Je croyais qu'une isolation de la population pop me sauverait mais je me retrouve toujours aussi vide et seule, déprimée comme aux derniers jours. Telle une loque.
Et puis merde, vous les voyez vous aussi? Leurs coeurs sont pourris, brûlés, corrompus! Que du synthétique! Laissez tomber les néons, laissez tomber les strobes; lorsqu'on allume les lumières, ils ne sont que laideur!
Lentement, je vois mon âme se faner aussi; puisque je suis encore lucide, n'y a-t-il personne pour me sauver? Je ne suis toujours pas cause perdue... enfin, je crois.
Ne soyez pas dupes, je ne suis pas comme eux! Donnez moi une chance, regardez dans mes yeux, il y reste encore assez de légitime sincérité...
Où est celui qui affrontera le monde à mes côtés? Où est mon allié? Sont-ils tous morts au combat ou suis-je victime de mon ego? Je suis consciente que je mérite mieux qu'un homme rencontré dans la rue, bracelet d'identification orange-fluo encore au poignet. (Celui fraîchement sorti de prison n'est normalement pas considéré!) Je craint. de devenir le stéréotype de la célibataire désespérée.
Et puis merde, vous les voyez vous aussi? Leurs coeurs sont pourris, brûlés, corrompus! Que du synthétique! Laissez tomber les néons, laissez tomber les strobes; lorsqu'on allume les lumières, ils ne sont que laideur!
Lentement, je vois mon âme se faner aussi; puisque je suis encore lucide, n'y a-t-il personne pour me sauver? Je ne suis toujours pas cause perdue... enfin, je crois.
Ne soyez pas dupes, je ne suis pas comme eux! Donnez moi une chance, regardez dans mes yeux, il y reste encore assez de légitime sincérité...
Où est celui qui affrontera le monde à mes côtés? Où est mon allié? Sont-ils tous morts au combat ou suis-je victime de mon ego? Je suis consciente que je mérite mieux qu'un homme rencontré dans la rue, bracelet d'identification orange-fluo encore au poignet. (Celui fraîchement sorti de prison n'est normalement pas considéré!) Je craint. de devenir le stéréotype de la célibataire désespérée.
vendredi 11 avril 2008
The Turn-Ons
Voici The Turn-Ons, de Seattle, Washington. Seattle, Seattle. Je ne sais pas pourquoi cette ville fait frémir les gens; Sir Mix-a-Lot était-il si agressant que ça?En tout cas, le quatuor est bien loin de nous irriter avec ses chansons à couper le souffle qui semblent supplier, avec subtilité, de recevoir une citoyenneté british. Certains les apparentent à Velvet Underground, d'autres à T.Rex, des comparaisons qui se manifestent de façon plus évidente dans leurs oeuvres précédentes, comme dans la chanson Love Ruined Us.
La touche shoegaze qui aggrémente leur son ne rends pas le groupe victime d'abus de pédales d'effets, erreur fatale de nombreux projets qui se fondent dans le moule de leurs inspirations.
De la pop sublime, parfaite pour les oreilles blasées par l'explosion de la scène indie rock montréalaise. Ne vous inquiètez pas, chers mélomanes en pleurs; Seattle comprends.
Seul hic; la chanson It's all over, très jolie, certes, mais qui comporte des paroles qui semblent annoncer la fin imminente du groupe...
Erik's the sonic threat
Corey's owed such a debt
I wasn't always the best
But William, you carried us
Sharon, she strayed and left
I always seemed such a mess
But now, it's all over for the band
The Turn-Ons auraient-ils décidés de terminer leur voyage à l'amiable, offrant un message d'adieu téléchargeable à leurs fans?
Le nouvel (et dernier?) album, Curse, est disponible sur le site web officiel.
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Actualité et Culture Pop
mercredi 9 avril 2008
Le Blah
Hier, j'ai laissé les rêves étranges me réveiller vers 4h30 de l'après-midi.
J'suis allée fouiner dans mes emails, voir si il y AVait quelque chose d'important, mais ce n'était que des gens qui me disaient que mes cheveux étaient cool, que j'ai changé depuis le secondaire.
J'ai écouté Paranoid Park. Je dirais que c'est comme un court métrage trop long. Beaucoup trop long. Le fait que le ti-gars principal n'est pas un acteur professionel m'a fait décrocher.
Et puis, aussi excitant est-il pour moi d'observer des mecs en Doc Martens faire du skate, ça n'a pas sauvé le film.
Bon, j'm'en vais écouter la discographie complète de No Doubt. Comme au secondaire.
J'suis allée fouiner dans mes emails, voir si il y AVait quelque chose d'important, mais ce n'était que des gens qui me disaient que mes cheveux étaient cool, que j'ai changé depuis le secondaire.
J'ai écouté Paranoid Park. Je dirais que c'est comme un court métrage trop long. Beaucoup trop long. Le fait que le ti-gars principal n'est pas un acteur professionel m'a fait décrocher.
Et puis, aussi excitant est-il pour moi d'observer des mecs en Doc Martens faire du skate, ça n'a pas sauvé le film.
Bon, j'm'en vais écouter la discographie complète de No Doubt. Comme au secondaire.
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You make my dreams picsou, woo-hoo
You Make my Dreams de Hall & Oates = Le générique de Ducktales (La Bande à Picsou)
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Simples coïncidences ou horribles mensonges?
Justification
J'avais très mal à l'intérieur. J'étais furieuse contre la société, furieuse contre moi-même qui n'avait aucune intention de m'y adapter. Je détestais la vie, je détestais les hommes, je détestais les femmes, je détestais les gens. J'avais envie de m'isoler de toute trace humaine, de toute trace de civilisation.
Puis j'ai fait le calcul, sur le calendrier...
Puis j'ai fait le calcul, sur le calendrier...
lundi 7 avril 2008
Les médias vs. Hillary Clinton
Les médias américains m'enragent. Les propos misogynes et biasés des ces hommes passent presque' inaperçus dans notre société.
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Actualité et Culture Pop
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Je n'ai pas envie de faire partie de la vraie vie.
Les vraies choses
Y'a des gens qui n'aiment pas quand je parle des vraies choses.
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Actualité et Culture Pop
Le mal intérieur
Depuis lundi.
Au lieu de perdre tout mon temps sur Internet, s'acharner sur mes liens vides avec les autres, je le perds devant la télévision. Devant des films, et non des émissions. Je n'ai jamais été une fille de cinéma; j'étais une mélomane et rien d'autre. Rien d'autre. Mais hier, j'ai eu peur. J'ai eu peur et j'ai fermé l'écran de l'ordinateur; puis j'ai écouté Lars & The Real Girl et c'était excellent. L'histoire touchante d'un homme et sa maladie mentale, de son amour désillusionné pour une poupée. Au contraire de cette dernière, le film semblait si... réel.
J'ai constamment mal à l'intérieur, depuis des jours, même si rien d'extravagant ne s'est produit dernièrement. En fait, j'ai vécu une histoire secrète, très silencieuse, très subtile. Je crois qu'elle m'a peut-être émue bien plus que je ne l'ai jugé. Je n'ai pas besoin de l'incroyable, je n'ai pas besoin de extraordinaire, je n'ai pas besoin de l'impossible. Il y a de la beauté dans la délicatesse, dans la sincérité et dans la sagesse.
Au lieu de perdre mon temps sur mes liens vides avec les autres, j'ai vécu l'aventure du film Into The Wild. J'ai compris l'histoire de celui qui décide de s'isoler de la société, celui qui décide d'abandonner le comfort matériel pour le comfort naturel de la vie. Celui que j'aimerais suivre encore une fois, jusqu'à la limite de mes capacités mentales.
Qu'arrivera-t-il si mes plans d'été s'embrouillent? Si on me laissait tomber pour ce voyage si grandement anticipé? Je ne peux pas vivre l'été 2008 localement, pas avec le dernier en tête.
Je veux revoir l'inconnu, je dois m'évader de nouveau.
Au lieu de perdre tout mon temps sur Internet, s'acharner sur mes liens vides avec les autres, je le perds devant la télévision. Devant des films, et non des émissions. Je n'ai jamais été une fille de cinéma; j'étais une mélomane et rien d'autre. Rien d'autre. Mais hier, j'ai eu peur. J'ai eu peur et j'ai fermé l'écran de l'ordinateur; puis j'ai écouté Lars & The Real Girl et c'était excellent. L'histoire touchante d'un homme et sa maladie mentale, de son amour désillusionné pour une poupée. Au contraire de cette dernière, le film semblait si... réel.
J'ai constamment mal à l'intérieur, depuis des jours, même si rien d'extravagant ne s'est produit dernièrement. En fait, j'ai vécu une histoire secrète, très silencieuse, très subtile. Je crois qu'elle m'a peut-être émue bien plus que je ne l'ai jugé. Je n'ai pas besoin de l'incroyable, je n'ai pas besoin de extraordinaire, je n'ai pas besoin de l'impossible. Il y a de la beauté dans la délicatesse, dans la sincérité et dans la sagesse.
Au lieu de perdre mon temps sur mes liens vides avec les autres, j'ai vécu l'aventure du film Into The Wild. J'ai compris l'histoire de celui qui décide de s'isoler de la société, celui qui décide d'abandonner le comfort matériel pour le comfort naturel de la vie. Celui que j'aimerais suivre encore une fois, jusqu'à la limite de mes capacités mentales.
Qu'arrivera-t-il si mes plans d'été s'embrouillent? Si on me laissait tomber pour ce voyage si grandement anticipé? Je ne peux pas vivre l'été 2008 localement, pas avec le dernier en tête.
Je veux revoir l'inconnu, je dois m'évader de nouveau.
Destroyer
Shit. Et moi qui croyait que Destroyer était un horrible groupe death-métal composé de membres ayant un besoin urgent de coupes de cheveux et de comptines pour enfants.
Non, les amis; Destroyer de Vancouver, c'est bien plus joli.
Non, les amis; Destroyer de Vancouver, c'est bien plus joli.
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Bocce
Le groupe Bocce m'a beaucoup impressionnée lorsque je l'ai entendu à Toronto dans le showcase de Pop Montréal, il y a quelques semaines. Ils viennent de Waterloo, Ontario, et ils font de la musique rock-elec-tragique expérimentale (mettons). C'est pas un gars et son laptop, en tout cas; on retrouve un band complet sur scène.
Ça vaut la peine de prêter l'oreille, si ce n'est que pour l'excellente piste Disco Juan.
MP3: Disco Juan - Bocce
MySpaceSite internet (La section Music contient plusieurs autres téléchargements!)
Ça vaut la peine de prêter l'oreille, si ce n'est que pour l'excellente piste Disco Juan.
MP3: Disco Juan - Bocce
MySpaceSite internet (La section Music contient plusieurs autres téléchargements!)
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Actualité et Culture Pop
dimanche 6 avril 2008
Objectif Joliette: Raté.
Si on avait été vendredi, je serais arrivée à temps. Mais grâce au site internet de la CRTL, si loin de la clarté, on a manqué l'autobus d'au moins 2 heures. Et le prochain? Beaucoup trop tard pour voir le show du Volume Était Au Maximum à Joliette.
Au lieu de prendre le risque d'arriver beaucoup trop tard, j'ai mangé fancy et j'ai rejoint Julien à Laval. On s'est rendus dans un party qui ressemblait à un épisode de Big Brother 3. J'ai fait la moue toute la soirée, enveloppée dans des couvertes.
Je n'aime pas quand les hommes-crabes m'embrassent les joues pour me dire bonjour.
Le téléphone sonne.
Bon. C'est Fritz qui me raconte en détail toute cette soirée que j'ai manqué. J'suis très, très, très décue de ne pas m'être rendue. Paraît-il qu'il y a eu des Bonne Journée! à poil. Paraît-il qu'il y a eu des amplis qui ont foutu le camp par terre. Paraît que tout le monde a trop bu. Paraît-il que C'était très, très trash.
Paraît que c'était vraiment très mémorable.
J'vais aller m'envelopper dans les couvertes et faire la moue.
Au lieu de prendre le risque d'arriver beaucoup trop tard, j'ai mangé fancy et j'ai rejoint Julien à Laval. On s'est rendus dans un party qui ressemblait à un épisode de Big Brother 3. J'ai fait la moue toute la soirée, enveloppée dans des couvertes.
Je n'aime pas quand les hommes-crabes m'embrassent les joues pour me dire bonjour.
Le téléphone sonne.
Bon. C'est Fritz qui me raconte en détail toute cette soirée que j'ai manqué. J'suis très, très, très décue de ne pas m'être rendue. Paraît-il qu'il y a eu des Bonne Journée! à poil. Paraît-il qu'il y a eu des amplis qui ont foutu le camp par terre. Paraît que tout le monde a trop bu. Paraît-il que C'était très, très trash.
Paraît que c'était vraiment très mémorable.
J'vais aller m'envelopper dans les couvertes et faire la moue.
samedi 5 avril 2008
Merci
Un, c'était beau, hier soir. Mais je n'ai pas le droit d'en parler. En fait, j'ai tout à fait le droit, selon la Charte des Droits et Libertés, mais je préfère me taire. Des fois, la discrétion conserve la beauté et ça ne transforme pas mon histoire en produit pop. Au contraire de ce que vous devez croire, je suis capable de me retenir sur des histoires à raconter ici.
Deux, le terme tomber en amour, c'est beaucoup plus joli que tripper, capoter d'su', avoir un faible, ou le béguin, pour, et toutes les variantes disponible pour ne pas dire aimer. C'est pour cette raison que j'utilise tomber en amour aussi abondamment que la margarine sur mes rôties. Je ne tombe pas nécessairement en amour quand je vois un beau petit punk avec un mohawk bleaché. Habituellement.
Trois, ah oui, en passant, l'ascendante popularité quotidienne de mon blog me procure beaucoup de fierté. Quotidiennement. Merci beaucoup à ceux qui linkent mes pages à travers les leurs, merci à ceux qui me visitent souvent.
Merci à ceux qui tapent Cristine Lachapelle sur Google, ça enfle ma tête et j'adore.
Merci, merci, merci.
Deux, le terme tomber en amour, c'est beaucoup plus joli que tripper, capoter d'su', avoir un faible, ou le béguin, pour, et toutes les variantes disponible pour ne pas dire aimer. C'est pour cette raison que j'utilise tomber en amour aussi abondamment que la margarine sur mes rôties. Je ne tombe pas nécessairement en amour quand je vois un beau petit punk avec un mohawk bleaché. Habituellement.
Trois, ah oui, en passant, l'ascendante popularité quotidienne de mon blog me procure beaucoup de fierté. Quotidiennement. Merci beaucoup à ceux qui linkent mes pages à travers les leurs, merci à ceux qui me visitent souvent.
Merci à ceux qui tapent Cristine Lachapelle sur Google, ça enfle ma tête et j'adore.
Merci, merci, merci.
vendredi 4 avril 2008
Constantines
Rien à ajouter, il est trois heure et demi.
Cette chanson...est belle.
Soon enough, work and love will make a man out of you.
Cette chanson...est belle.
Soon enough, work and love will make a man out of you.
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Actualité et Culture Pop
jeudi 3 avril 2008
Son ami
Je l'ai reconnu tout de suite. Faut dire que j'ai fait exprès de passer par là; un détour trop évident pour faire croire que c'était un hasard. Il faisait si beau aujourd'hui; assez chaud pour que les punks sortent leur squeegees et énervent les automobilistes. Assez chaud pour que je fasse un détour pour voir si un beau punk travaillerait... Si j'étais chanceuse, peut-être que l'autre serait là... mais c'est son ami qui l'était.
Le roux qui l'avait accompagné à Vancouver. Je me demande si il me reconnaît. J'arrête de marcher et je le regarde droit dans les yeux. Ça y'est. Il me reconnaît.
Il paraissait en bien meilleur état que la dernière fois que je l'avait apercu au Carré St-Louis il y a environ 9 mois, acompagné de son ami avec mon argent dans les poches...
Je me souviens d'un jour d'été au soleil fracassant, il était couché sur le trottoir, en plein sevrage. Devant moi gisait la souffrance en état pur et elle faisait de son mieux pour y mettre fin, si ce n'était que pour quelques heures. L'argent ne venait pas. Le chandail sali par le contenu de son estomac contracté, il avait mal et je n'avais rien à lui donner.
Ce jour d'été là, il me marqua par une phrase des plus percutantes.
The only thing worse than how I'm feeling right now is knowing that it's going to be much worse tomorrow.
La seule chose pire que la façon de je me sens en ce moment, c'est de savoir que ça serait encore pire demain.
Brutale comme phrase. Elle me trotte encore dans la tête.
Aujourd'hui, il était devant moi. On discuta brèvement. Il me reconnait.
Il m'annonce qu'il a arrêté l'héroine. Je lui réponds qu'au moins un des deux a réussi. Je crois qu'il est d'accord.
Il m'annonce que Jay est encore à Vancouver. Je sais. Je lui réponds qu'il est surement dans une allée sombre au moment même. Je crois qu'il est d'accord.
Je sais qu'il comprends ma rage. Je le vois à travers cette nouvelle façon incomfortable de me parler. Il se sent coupable de m'avoir rassuré à son sujet. Il se sent coupable de ne pas m'avoir prévenu une troisième fois.
Il me demande quelques sous. Je lui réponds que j'leur ai déjà donné assez. Ça ne prends que 30 secondes pour que je lui sort mon dollar. C'est moi qui se sent coupable.
Le roux qui l'avait accompagné à Vancouver. Je me demande si il me reconnaît. J'arrête de marcher et je le regarde droit dans les yeux. Ça y'est. Il me reconnaît.
Il paraissait en bien meilleur état que la dernière fois que je l'avait apercu au Carré St-Louis il y a environ 9 mois, acompagné de son ami avec mon argent dans les poches...
Je me souviens d'un jour d'été au soleil fracassant, il était couché sur le trottoir, en plein sevrage. Devant moi gisait la souffrance en état pur et elle faisait de son mieux pour y mettre fin, si ce n'était que pour quelques heures. L'argent ne venait pas. Le chandail sali par le contenu de son estomac contracté, il avait mal et je n'avais rien à lui donner.
Ce jour d'été là, il me marqua par une phrase des plus percutantes.
The only thing worse than how I'm feeling right now is knowing that it's going to be much worse tomorrow.
La seule chose pire que la façon de je me sens en ce moment, c'est de savoir que ça serait encore pire demain.
Brutale comme phrase. Elle me trotte encore dans la tête.
Aujourd'hui, il était devant moi. On discuta brèvement. Il me reconnait.
Il m'annonce qu'il a arrêté l'héroine. Je lui réponds qu'au moins un des deux a réussi. Je crois qu'il est d'accord.
Il m'annonce que Jay est encore à Vancouver. Je sais. Je lui réponds qu'il est surement dans une allée sombre au moment même. Je crois qu'il est d'accord.
Je sais qu'il comprends ma rage. Je le vois à travers cette nouvelle façon incomfortable de me parler. Il se sent coupable de m'avoir rassuré à son sujet. Il se sent coupable de ne pas m'avoir prévenu une troisième fois.
Il me demande quelques sous. Je lui réponds que j'leur ai déjà donné assez. Ça ne prends que 30 secondes pour que je lui sort mon dollar. C'est moi qui se sent coupable.
Maggie May
Je me souviens d'un début d'après-midi à San Francisco, au tout début du mois d'août. J'étais couchée sur le divan, le fard à yeux imprimé sur mes joues. Le plastique protecteur qui enveloppait le tapis était toujours mouillé de bière, de jus de canneberges et de vin bon marché. Parsemé de confettis et de morceaux de chips. Et je n'avais pas encore aperçu la table de la cuisine, beurrée de chocolat et de tranches d'oranges. Le rouge à lèvres sur le menton; en mathématiques, on appelle ça la translation.
Tout d'un coup, le monde commençait à bouger. J'étais une des quatre âmes aux foies ruinés qui tenaient encore debout depuis l'ouragan qu'avait été la fête d'Evelyne. Des américains avaient été présentés à la poutine, une pinata avait été détruite à violents coups de bâtons, une piscine gonflable gisait sur la pelouse. Et que dire du rouleau compresseur à ciment qui s'était clandestinement retrouvé dans le salon?
On doit tout ranger avant l'arrivée des colocataires. On enlève le plastique. On ramasse les souvenirs de la veille, ils disparaissent dans l'aspirateur au son de la chanson de Rod Stewart. Le rouleau compresseur prends une sieste sur le balcon. On écoute Maggie May en reprise jusqu'à ce qu'on ait terminé.
Tout d'un coup, le monde commençait à bouger. J'étais une des quatre âmes aux foies ruinés qui tenaient encore debout depuis l'ouragan qu'avait été la fête d'Evelyne. Des américains avaient été présentés à la poutine, une pinata avait été détruite à violents coups de bâtons, une piscine gonflable gisait sur la pelouse. Et que dire du rouleau compresseur à ciment qui s'était clandestinement retrouvé dans le salon?
On doit tout ranger avant l'arrivée des colocataires. On enlève le plastique. On ramasse les souvenirs de la veille, ils disparaissent dans l'aspirateur au son de la chanson de Rod Stewart. Le rouleau compresseur prends une sieste sur le balcon. On écoute Maggie May en reprise jusqu'à ce qu'on ait terminé.
Le concept du matin
Ce matin, je me suis fait réveiller violemment, un rayon de soleil logé dans mon œil. Venant tout juste de commencer sa journée, le pauvre ne surveillait pas son chemin et il était maintenant prisonnier derrière mes doigts.
J'aurais pu rompre la paresse et vivre de façon productive mais j'ai abandonné l'idée, le rayon et la fenêtre en laissant les autres bêtes perdues se fracasser à mes épaules.
J'ai bu beaucoup de vin la veille.
J'aurais pu rompre la paresse et vivre de façon productive mais j'ai abandonné l'idée, le rayon et la fenêtre en laissant les autres bêtes perdues se fracasser à mes épaules.
J'ai bu beaucoup de vin la veille.
mercredi 2 avril 2008
Épicerie
Jus de pommes
Margarine (Plein gras, pas la version allégée qui goûte l'eau)
Lait
Tomates (rouges)
Sugar Crips (version gang de rue)
Un jour, je serai membre du club le plus cool dans notre société capitaliste; celui de la Population Active. Je ferai des listes d'épicerie heb-dromadaires. Je ferai à souper pour mon éventuel mari-chéri et ça sera beaucoup plus mastiquable que mon hot chicken-sec au micro-ondes de tantôt.
En attendant, je me bourre de pain et de margarine allégée. Je passe mon temps dans le désert MySpace, beaucoup plus plaisant depuis que tout le monde a émigré vers Facebook. Il y a plus d'espace pour marcher et les gens sont plus courtois.
C'est tout ce que j'ai à dire pour le moment. C'est pas beau quand c'est forcé!
Ok, bye.
Margarine (Plein gras, pas la version allégée qui goûte l'eau)
Lait
Tomates (rouges)
Sugar Crips (version gang de rue)
Un jour, je serai membre du club le plus cool dans notre société capitaliste; celui de la Population Active. Je ferai des listes d'épicerie heb-dromadaires. Je ferai à souper pour mon éventuel mari-chéri et ça sera beaucoup plus mastiquable que mon hot chicken-sec au micro-ondes de tantôt.
En attendant, je me bourre de pain et de margarine allégée. Je passe mon temps dans le désert MySpace, beaucoup plus plaisant depuis que tout le monde a émigré vers Facebook. Il y a plus d'espace pour marcher et les gens sont plus courtois.
C'est tout ce que j'ai à dire pour le moment. C'est pas beau quand c'est forcé!
Ok, bye.
mardi 1 avril 2008
April Fools
Cette année, pas de blague plate.
Je vous offre de la musique de premier avril.
Bah quoi? Y'a des chansons de Noël, d'Halloween, d'Hannukah, de St-Jean...
Je vous offre de la musique de premier avril.
Bah quoi? Y'a des chansons de Noël, d'Halloween, d'Hannukah, de St-Jean...
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Actualité et Culture Pop
Population presqu'active (2e partie)
Qu'est ce qui est pire qu'une chambre bordéllique? Une chambre à moitié rangée quand on a passé la moitié de la journée à fouiller dans les souvenirs à oublier...
J'ai retrouvé le vieux t-shirt complètement dégueulasse de Junkie Jay dans le fond de ma garde-robe, si crotté qu'il est dur comme du carton. Le chandail avec une ''grande valeur sentimentale'' que je gardais en attendant qu'il me redonne mon argent... Ça sent encore le punk mouillé, c'est horrible! Maiiiis je le garde. Caché dans deux-trois sacs de plastique isolants, s'il-vous-plaît, mais je le garde. Je rêve encore du jour ou je lui redonnerai en échange de ce qu'il me doit...
J'ai aussi trouvé un SEGA Genesis, des bottes de cowboy, mon CD de Bush - Razorblade Suitcase, un billet pour Less than Jake et Good Charlotte circa 2003; un vrai souvenir, ce dernier! Bla bla bla, dites ce que vous voulez, mais gardez en tête que j'avais tout juste 14 ans et je n'étais pas encore aussi cool que vous.
Mais vous savez qui était aussi à ce show? Des membres de Bonjour Brumaire et de The Mission District... Le 23 avril, c'était la première fois que je voyais le show du groupe Full Count, qui, tout au long de son existence, a vu à peu près tout les gars des deux groupes nommés s'y joindre.
J'suis quand même allée backstage avec ma cousine pour leurs autographes afin de m'en vanter le lendemain à l'école. Leurs chansons pop-punk/emo avaient parfaitement leur place dans mes goûts à cette époque d'exagération émotive.
Full Count est le premier groupe local auquel je me suis attachée aussi personnellement. Début de crise, je me souviens avoir envoyé de longs messages d'angoisse adolescente à un certain membre qui a du être le perdant dans un tir au poignet en endurant mon ''amitié''...
C'est comique de voir ces deux groupes issus de Full Count en tant que Featured Artist sur MySpace. Perez Hilton qui trippe sur Mission District et Bonjour Brumaire qui bénéficie d'autant de buzz que Tricot Machine. Au moins je peux réellement dire que j'connaissais ça avant, en essayant d'éviter de discuter du fait que je m'étais présentée à ce spectacle de Good Charlotte et Full Count avec des antennes mauves poilues...
Notez que j'ai aussi envoyé plusieurs messages d'angoisse adolescente à Johnny et Fritz du Volume Était Au Maximum. Sauf qu'eux, ils me parlent encore. Fiou.
J'ai retrouvé le vieux t-shirt complètement dégueulasse de Junkie Jay dans le fond de ma garde-robe, si crotté qu'il est dur comme du carton. Le chandail avec une ''grande valeur sentimentale'' que je gardais en attendant qu'il me redonne mon argent... Ça sent encore le punk mouillé, c'est horrible! Maiiiis je le garde. Caché dans deux-trois sacs de plastique isolants, s'il-vous-plaît, mais je le garde. Je rêve encore du jour ou je lui redonnerai en échange de ce qu'il me doit...
J'ai aussi trouvé un SEGA Genesis, des bottes de cowboy, mon CD de Bush - Razorblade Suitcase, un billet pour Less than Jake et Good Charlotte circa 2003; un vrai souvenir, ce dernier! Bla bla bla, dites ce que vous voulez, mais gardez en tête que j'avais tout juste 14 ans et je n'étais pas encore aussi cool que vous.
Mais vous savez qui était aussi à ce show? Des membres de Bonjour Brumaire et de The Mission District... Le 23 avril, c'était la première fois que je voyais le show du groupe Full Count, qui, tout au long de son existence, a vu à peu près tout les gars des deux groupes nommés s'y joindre.
J'suis quand même allée backstage avec ma cousine pour leurs autographes afin de m'en vanter le lendemain à l'école. Leurs chansons pop-punk/emo avaient parfaitement leur place dans mes goûts à cette époque d'exagération émotive.
Full Count est le premier groupe local auquel je me suis attachée aussi personnellement. Début de crise, je me souviens avoir envoyé de longs messages d'angoisse adolescente à un certain membre qui a du être le perdant dans un tir au poignet en endurant mon ''amitié''...
C'est comique de voir ces deux groupes issus de Full Count en tant que Featured Artist sur MySpace. Perez Hilton qui trippe sur Mission District et Bonjour Brumaire qui bénéficie d'autant de buzz que Tricot Machine. Au moins je peux réellement dire que j'connaissais ça avant, en essayant d'éviter de discuter du fait que je m'étais présentée à ce spectacle de Good Charlotte et Full Count avec des antennes mauves poilues...
Notez que j'ai aussi envoyé plusieurs messages d'angoisse adolescente à Johnny et Fritz du Volume Était Au Maximum. Sauf qu'eux, ils me parlent encore. Fiou.
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