lundi 31 mars 2008

Population presqu'active

Aujourd'hui, 31 mars, je suis de bonne humeur et je vais faire du ménage.
Je ne fais peut-être pas partie de la population active, mais au moins, j'vais déplacer des objets et les cacher ailleurs, donc modifier le cours de mon existence. Pour la première fois depuis décembre, je pourrai voir mon tapis. Je me demande de quelle couleur il est devenu? J'ai hâte de faire mon ménage.

...

Si toutes mes entrées ressemblaient à ça, j'aurais un spécimen de Average Blog, c'est à dire, le reflet des blogs de gens plates. Vous êtes chanceux que ça ne m'arrive pas souvent, car vous avez ici une grande voyageuse; une fille avec des seins qui se rends à San Francisco, au Michigan, à Ste-Hyacinthe! Mais aujourd'hui, je fais mon ménage de chambre et je vais porter mes vêtements ridicules et importables au sous-sol. C'est rare que j'porte mon t-shirt rose avec un chat mauve imprimé.

dimanche 30 mars 2008

Les régions

Je suis revenue des régions. Pas besoin de sortir du pays pour se dépayser!

Un jour, je retournerai à Ste-Hyacinthe. J'y étais vendredi pour un show de FEMME(quelle surprise) Une vraie ville de punks à chiens! J'adore me faire cruiser par des gars de régions, c'est, comment dire, facile.

C'est plate qu'il n'y ait pas eu plus de gens au bar Le Trash parce les gars ont fait une prestation d'enfer! Pendant un moment, j'ai cru que Julien faisait une crise d'épilepsie à cause des stroboscopes. On doit être rendus immunisés à cause des mercredis au Saphir.

Malheureusement,le groupe qui était en tête d'affiche, Carabine, n'a pas pu jouer parce que leur adapteur a explosé d'électricité québécoise. Hydro-Québec nuit aux bands français, apparemment.

De retour en société, j'ai eu droit à un grincheeze.

J'suis retournée à Mirabel pour repartir une heure plus tard; j'avais un lift pour Sherbrooke! Ça faisait un an que j'attendais un show du Volume Était Au Maximum... et puis, on annonçait aussi KidSentiment, Brigitte Bordel et les Prostiputes, et ce, pour le lancement de la compilation Méga-Fiable dont je vous ai déjà parlé. Pas question que je rate ça.

Julien, Fred et Vanessa sont venus me rejoindre. Des amis comme ça, avec des bouteilles de vin, c'est irremplaçable!

Et le show... le show était super!

Je crois que c'était la première fois que je voyais KidSentiment live. C'est un des projets de Sweetheart Sebastian et, évidemment, c'est très bon. Ça me donne envie de tomber en amour, puis de me promettre de ne plus jamais tomber en amour de ma vie. Et ainsi de suite.

Brigitte Bordel. Pour une raison qui m'est toujours inconnue, je ne me souvenais pas que Yann Godbout était dans ce groupe. Pourtant, j'avais bel et bien écrit une critique du spectacle des B.B. l'an passé! Mystère. L'important, c'est que tout le monde devrait savoir que Yann, c'est le genre de gars qui me fait constamment dire Heeell naw, he di-dun't! avec un accent américain. Je l'inviterais à mes partys de Noël, moi.

Le Volume Était Au Maximum; enfin! Ayant assisté aux constantes pratiques de Frite sur ses machines, j'étais un peu fâchée que la sono était aussi forte sur la guitare, laissant les synthétiseurs dans l'ombre de l'instrument abrasif de Johnny Love. Peut-être que les autres dans la salle ne s'en sont pas rendus compte parce qu'ils étaient trop occupés à tripper sur le band qu'on attendait depuis trop longtemps.

Les Prostiputes, fallait s'y attendre; ça sonnait la tonne! Là, vous ne pourrez pas me convaincre du contraire; Éric, l'ex-Fumants, n'était pas dans le band avant. Hey! Niaisez-moi pas! J'trouve qu'il fitte tout à fait, en tout cas. Méga Fiable serait-il un club échangiste pour les musiciens à Montréal?

J'enviais Eve toute la soirée, elle qui connaissait toutes les paroles de toutes les chansons...

J'ai eu le temps de boire beaucoup de vin, manger au Pita Pit, croire que je tombais en amour, danser comme une épileptique, tomber encore en amour, d'embarquer dans un char qui se dirigeait vers Montréal, écouter CKOI et Radio Énergie, chanter des chansons, et m'endormir finalement sur un divan généreux.

Rendez-vous le 5 avril dans la région de... Joliette!

vendredi 28 mars 2008

Journée de printemps

Y'a des journées étranges comme ça; quand j'entre dans un Jean Coutu et ma meilleure amie d'enfance est derrière le comptoir, quand je me demande si l'autre est dans le coin et qu'il marche derrière moi, quand je me dis que j'aimerais bien voir tel garçon idiot-con que je rencontre 2 fois par année et que, justement, il est de l'autre côté de la rue...

Je nomme le 27 mars la première journée officielle du printemps. Il faisait si doux, c'était agréable. Les squeegee punks et les voyageurs-économiques sortent aussi, faut pas l'oublier... Je me suis vue cruiser un gars qui surveillait 7 chiens du monsieur aux 9 chiens. Je n'ai pas appris ma leçon encore, on dirait...

Je suis en train de discuter avec quelqu'un qui désire me traîner en tournée à travers les états-unis en tant que merch girl. Si ça se concrétise, il n'y auras pas de chance qu'on me trouve couchée dans un parc avec un hobo mouillé.

Hier nuit au Rockette, j'ai sauté dans les bras d'un garçon pour ensuite faire connaissance avec le sosie d'une ancienne flamme. Qui n'étais pas présent ce soir là. Oups.

Je m'en vais à Sainte-Hyacinthe ce soir. J'essaie aussi de me trouver un lift à Sherbrooke pour voir Le Volume Était Au Maximum mais c'est plus compliqué que je croyais... J'pensais que j'devais prendre le métro et arrêter juste avant Berri-UQAM!

mercredi 26 mars 2008

La crise

Ma mère m'a demandée pour qui je me prenais.

Je lui ai répondu la vérité.
Cristine. La-cha-pelle.

25 mars 2008; date de ma première crise de diva.

C'est justifié...

J'aime le jus de canneberge. Calisse. Pas l'eau! Ça goûte rien que les vieux tuyaux de Mirabel! C'est pas de ma faute si j'prends 2 verres de jus par jour! C'est bon pour la santé! Pour les infections urinaires que j'ai jamais eu parce que j'aime le jus de canneberge! C'est pas de ma faute si y'a juste du Pepsi dans la maison! C'est de la tienne! Achètes-en plus de jus de canneberge si tu peux jamais en boire! ...Non? T'en achèteras pu? Mais j'aime pas ça, de l'eau! Non, j'veux du jus de canneberge! C'est meilleur que du Pepsi! NON! ACHÈTES-EN!


Ensuite j'ai pleuré. J'vais devoir acheter moi-meme du jus et je n'ai même pas l'argent.

Bou hou hou. Je suis devenue une diva. Et je veux du jus de canneberge. Maintenant!

mardi 25 mars 2008

Vive le box-a-billy!

Il y a plusieurs mois, à Toronto, alors que le reste du groupe me détestait, Julien et moi avons tenté notre chance dans un petit bar, assez sombre pour qu'on ne me demande pas mes cartes d'identité.

Après avoir traversé l'endroit sans problèmes, mon attention se porta enfin au groupe qui jouait des chansons de Johnny Cash. Box Full of Cash, s'appellent-ils. Habituellement, un band de cover ne retiens que rarement l'attention des vrais mélomanes (yo ho ho). Si j'en parle encore aujourd'hui, c'est que leur batteur jouait, euh, de la boîte de carton. Je vous le jure. Je ne sais pas si c'est pour sauver de l'argent, de l'espace ou si c'est un caprice d'artiste, mais je suis certaine que vous ne pouvez pas en nommer un autre qui fouette sa boîte avec des ballets.

Ils ont aussi des compositions personnelles qu'on peut entendre sur MySpace, ainsi que leurs propre jouer de cornemuse.

Vive le box-a-billy!

lundi 24 mars 2008

Mes Culottes

J'vais devoir me trouver des nouveaux passe-temps si je suis pour rester au Québec un peu plus longtemps. J'ai beaucoup trop de temps à perdre alors pourquoi pas m'investir dans quelque chose autre que l'écriture?

J'ai passé une excellente soirée au Saphir. Le spectacle était très bien. Vous avez manquez ça.

Je n'ai pas d'argeeeeeeent. Qui est-ce qui veut acheter mes petites culottes?

dimanche 23 mars 2008

Québec cité

Montréal a envahi la ville de Québec hier, dans le cadre du show de FEMME.
Y'avait Jack Daniels et son ami Julien qui jouaient aux comédiens.
Y'avait une ''foule'' peuplée d'amis montréalais et de deux inconnus, euh, montréalais, donc aucune diversité québec-citoyenne.

Yababababom.

J'aimerais ça écrire une belle histoire sur ça mais j'suis vraiment, vraiment fatiguée et j'ai aucune imagination pour vous convaincre que c'était super cool. Même si j'ai dormi toute la journée.

Je dois être prête pour ce soir car FEMME va faire des sons au Saphir vers minuit. Venez donc, y'aura plus de monde qu'à québec, garanti! Venez aussi écouter Rawalpindi avant que les gens cools se l'arrachent...

vendredi 21 mars 2008

23, chemin de L'Étang de Feu

Quelle soirée, hier!

Au Saphir, c'est open bar pour les femmes jusqu'à minuit. Vodka, rhum, gin... pas de la maudite bière, enfin. En tout cas, j'en ai profité. Et j'avais le droit; c'était à peu près encore ma fête. Shooter, shooter, shooter, shooter, drink, drink, drink, drink, et j'suis partie rejoindre Evelyne au Rockette, faire la fête avec elle une dernière fois avant son départ.

J'ai gueulé, j'ai molesté des filles, j'ai fait une idiote déclaration d'amour à une cause perdue, j'en ai frenché d'autres, j'ai enlevé des morceaux de vêtements, j'ai gueulé un peu plus... Ça a dégénéré.

En plein dans la semaine la plus bénite de l'année. Je vais décidément brûler en enfer; à moins que je m'arrange avec le boss pour une place de choix. Je paierais un peu plus pour un condo avec une vue sur le prestigieux Lake of Fire.
J'suis quand même pas n'importe qui. (Euh, ouais, c'est à débattre.)

Vous enverrez vos lettres à:

Membre no. 18927418927749182-741872971498405143-5591

23, chemin de L'Étang de Feu
Appartement 4
Tourments-sur-le-lac, USA

Le cerveau de Daniel Tammet

Je viens de découvrir une des personne les plus fascinantes de la planète. Il s'appelle Daniel Tammet, il a vingt-neuf (29) ans et dans sa boite craniène se cache un cerveau ultra-performant.

Daniel est un savant autiste avec la capacité d'expliquer clairement et de façon détaillée la synesthésie qui survient quotidiennement. Lorsqu'il entends ou voit un chiffre, ce n'est pas un huit (8) ou un neuf (9) qu'il aperçoit, ce sont des formes, des textures, des couleurs, des émotions.

De zéro (0) à dix-mille (10 000), chacun de ces chiffres ont leur propre attribut. Les descriptions de Daniel font rêver, elles sont vraiment inspirantes.

En cinq heures, il en détient le record, il a réussi à énumérer les vingt-deux mille cinq-cent-quatorze (22,514) premiers chiffres de Pi.

En une (1) semaine, il a réussi à apprendre l'islandais!

Son histoire est documentée dans l'excellent The Boy with the Incredible Brain, disponible sur YouTube en cinq (5) parties. Je vous le conseille fortement.



Les autres parties sont accessibles dans la section related videos.

jeudi 20 mars 2008

La deuxième partie de la triste histoire de ma rechute

Peut-être aviez vous lu, il y a quelques semaines, mon entrée sur un certain band. Ne la cherchez pas; je l'ai enlevée, ne voulant pas passer pour une groupie.

Groupie: quel mot terrible, dénigrant, dégradant, et j'en passe! Oui, on le sait. Le terme groupie m'est souvent attribué, à la blague ou pas, et il me rends très aggressive. On le sait, les femmes qui profitent de leur liberté sexuelle à leur aise sont stygmatisés. Ce n'est pas de ma faute si une grande partie de mon entourage se contentre sur la musique. J'ai pas choisi. C'est arrivé. Comme ça.

Groupies sleep with rock stars because they want to be near somebody famous. Célèbre? Franchement. Pete Doherty est célèbre. Pas le gars qui fait des shows au Barfly. Célèbre? Je n'ai pas fait exprès. C'était mon anniversaire, j'avais envie de faire la fête, j'avais envie de... de baiser, bon.

Je ne vais pas défendre mes droits sexuels, ceci n'est pas un texte argumentatif, mais bien la triste histoire de ma rechute. Je vous l'ai déjà dit.

Et voilà que je discute avec Monsieur X, de nos courtes rencontres passées, de notre ami commun qui est rendu gros. Physiquement. On va se promener dans l'établissement, il me traine aux toilettes des hommes, il me traite comme une groupie, je le traite comme n'importe quel beau con, 5 minutes plus tard, il a terminé... et moi, j'attends. Il enfile son veston, il ferme la porte derrière lui. Et moi? .... et moi?!

Ce n'était pas pour lui que je l'avais séduit. J'avais aucunement envie de lui, euh, rendre service. Mais me voilà intacte, j'étais intacte, sauf peut-être mon égo qui venait de subit un solide coup de pied dans les côtes. De plus, j'étais encore plus frustrée sexuellement qu'avant de partir.

J'suis entrée au Saphir, furieuse, sachant aucunement ou aller autre que cet endroit. Depuis 3 mois, j'y passait mes mardis, et on m'avait renvoyé de cette soirée quelques jours auparavant. J'suis passée comme un houragan devant la petite nouvelle au vestiare. Impoliment. J'ai raconté mon aventure en semi-cris à mes amis habituels des mardis. J'ai défendu mon cas de renvoi à un autre. J'ai fait la paix avec les djs. Et j'suis partie aussi rapidement que j'suis arrivée.

J'ai rejoint Evelyne au Rockette. Eh oui! ELle est à Montréal pour la semaine. La deuxième partie de l'houragan montréalais qui avait conquis San Francisco. Ma partner in crime. C'était si bien de la voir. La rage s'est dissipée mais la frustration sexuelle était toujours là, surtout que La Coquine me molestait ouvertement et racontait certaines anecdotes que je ne conterai jamais à ma mère.

Shooters après verres après shooters, j'avais toute la misère possible à effacer le sourire idiot que portent les saoulons avant de crier qu'ils sont rois du monde. J'étais si bien entourée. Et ma Californienne était sur mes genoux. Que demander de plus?

Elle est partie manger de la poutine avec un ami qui lui léchait les oreilles tandis que je suis restée un peu plus longtemps. J'ai continué de boire. Gratuitement. C'était ma fête.

(Nous sommes rendus aux paragraphes que je prends la peine de censurer afin de ne pas affecter ma carrière éventuelle en politique.)

Ensuite, j'ai ____________________________________(...) , je me suis écriée: sacrament! et c'était une des plus belles expériences que j'ai eue. Ensuite, vers midi, j'ai appelé ma mère et je me suis achetée un livre de Jack Kerouak. Je n'avais pas envie de me trouver des nouveux vêtements.

Malheureusement pour vous, je ne vous raconterais pas avec qui j'ai vécu cette croustillante anecdote. Vous me traiteriez encore de groupie...

La triste histoire de ma rechute

Je suis allée regarder de la musique, mardi. J'avais établis un plan et ça a fonctionné... relativement.

J'ai passé dimanche et lundi à pleurer une histoire qui s'est déroulée il y a 5-6 ans. Je n'en parlerai pas sur mon blog, mes histoires tragico-familiales ayant aucunement leur place ici. Bref, je me suis réveillée mardi après-midi, les yeux bouffis, mais ceci n'est pas une comptine à violons, c'est la triste histoire de ma rechute. Les yeux bouffis et le visage ravagé, j'avais envie de baiser comme une sauvage.

Ceux qui me connaissent le savent; je suis en processus de détachement d'une dépendance à la conquête. Au sexe. Considérée frivole, ce n'est quand même pas une particularité bénigne. Oh, je sais, ça n'a pas l'air aussi méchant que d'être accroc au crack, mais il y a des moments ou je me rappelle à quel point j'étais perdue.

Je pourrais vous expliquer mon cas un peu plus clairement mais ceci n'est pas une analyse psychologique; c'est la triste histoire de ma rechute.

Comme un cocaïnomane cherche sa dose quand la vie lui fait une grosse merde dans ses souliers, je me suis rasée les jambes et j'ai enfilé ma plus petite camisole. Je ne pouvais pas être triste; c'était mon anniversaire.

Mardi soir, la place était bien remplie... de gens handicapés esthétiquement. Ah, ouais, et moi? Je m'étais habillée en groupie, vous allez me dire, avec cette fichue camisole délicatement trouée des Rolling Stones et des toutes petites shorts. Quel cliché! Je hoche encore la tête.

Le spectacle était excellent mais ceci n'est pas une critique musicale; c'est la triste histoire de ma rechute...

(La suite plus tard.)

mardi 18 mars 2008

La proposition

Je laisserais tout tomber pour partir en tournée avec toi.
On verra si tu tiens parole.

lundi 17 mars 2008

Alors là...




Merci!

dimanche 16 mars 2008

Considérations

Il y en plusieurs qui croient me connaître. Pour être honnête, ils sont vraiment proches. Ils connaissent mes histoires, en tout cas, car ce que j'écris dans ce blog est rarement censuré.

Autant qu'on y lit mes instants de gloire, j'y décris aussi bien mes moments les plus bas, ceux ou je traîne mes genoux dans la boue... Mes faiblesses sont là. Ci-dessous. Vous les avez lues. Vous les connaissez toutes. Du mystère, il n'y en a pas.
Et qui voudrait embrasser une fille en connaissant son passé amoureux, euh, différent?

J'ai envie de censurer mes histoires scandaleuses. Les plus intéressantes, néanmoins. Les remplacer par du vide. Toute ma vie personnelle, à l'exception de quelques secrets, est sur internet. C'est certain que ça affecte quelque chose.

On ne prends plus de mes nouvelles. On va les lire sur internet.

samedi 15 mars 2008

Nouvel EP de Smashing Pumpkins

American Gothic, nouveau EP des Smashing Pumpkins: ce qu'on voulait vraiment entendre au lieu de Zeitgeist. On y retrouve 4 pièces plutôt accoustiques et surtout, surtout pas de rock phallique à la Tarantula.

Il est sorti il y a quelques mois en ligne mais si vous êtes ceux de la vieille école, ceux qui achètent encore des disques, malgré la tentation de la gratuité, American Gothic vient tout juste d'être sorti au Canada.

Claustrophobie-zarre

J'allais bien, j'vous assure.

J'me suis rendue au Zoobizarre pour le show d'Half Baked, ainsi qu'encourager mes amis DJs de We Strangled Your Cat.

Je vous ai déjà parlé de mon aversion envers le Zoobizarre lorsqu'il est rempli de gens. C'était bien quand j'allais y voir Numéro pour 5$ et qu'on était 15 dans la salle. Ouais, c'était bien... Mais cette fois, c'était rempli à craquer.
Une vingtaine de minutes d'un band noise n'a fait que souligner ma claustrophobie-zarre. J'avais envie de me foutre par terre et de crier en plaquant mes doigts dans mes oreilles mais les gens me regardaient.

J'me suis réfugiée dans l'appartement en haut; j'suis jamais allée auparavant. Graduellement, le peuple du Zoobizarre a frayé son chemin vers le haut. Dans mon coin, j'imaginais que c'était mon party de fête et que tout le monde était venu pour moi. C'était bien comme fantasie.

Bonne Journée! ont joué de la musique dans le salon, j'ai dansé comme si j'avais bu, et, effectivement... J'ai eu du plaisir. Les gars étaient plutôt paquetés, il manquait même Vinch. Comme les vidéos sur leur site internet.

J'ai rencontré une fille avec qui j'allais au secondaire pour les deux premières années. Ariane. C'est elle qui m'a reconnue. Elle m'a dit que j'étais la fille ''eccentrique et trash'' à l'époque. Je pense plutôt que j'étais celle avec la mauvaise teinture bleue sur brun qu'on faisait chier quotidiennement. Elle connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui me connaît. C'était curieux comme moment.

Elle m'a dit que j'avais tellement changé depuis ce temps-là. Ouais, c'est vrai, on se retrouve dans le même party. À 14 ans, jamais on ne m'aurais invitée dans les mêmes places que vous.

Ouais, c'était une belle soirée. Il y avait tellement, tellement de monde.

Beau réveil, je ne glisse même pas sur la glace devant les marches. Les filles vont acheter leurs robes de bal sur St-Hubert, les papas sortent leurs portefeuilles.

J'arrive chez moi, les oiseaux chantent, même le chien est content de me voir.

Et tantôt, on m'annonce que je ne fais plus partie de l'équipe du mardi au Saphir. Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?
En tout cas, c'est moi qui avait raison, je vous l'assure...

On se voit mercredi, alors.

vendredi 14 mars 2008

La fin de ma crédibilité

Attention, attention! Vous allez maintenant être témoin de la dernière chute, ladite mortelle, de de ma crédibilité.

Mercredi passé, le Saphir étant fermé pour raisons Hydro-Québécoises, je suis allée voir Sum 41 au Métropolis. Pour des raisons de gratuité.

Et...



Les restes de ma crédibilité grouillent sur le plancher comme des vers de terre sans tête.

Remontons à 2001: j'avais 13 ans. Et j'adorais Sum 41.Makes No Difference , j'adorais. Quelques années plus tard, je m'étais décidée trop cool pour un groupe devenu trop cool sous mes yeux. Ouais, un jour j'ai vieilli et j'suis devenue une maudite snob.

Mais mercredi dernier, quand le groupe est sauté sur scène, mon coeur battait deux fois plus rapidement. Ce n'était pas du à l'inutile introduction hyper-théâtrale du band ou le fait que le bassiste est tellement plus cute en vrai (ooooooh my god).

À ma droite, la version prépubère de moi-même, circa secondaire 2.

Elle était vraiment tout croche, la pauvre. Je voulais l'aider, tout changer, retourner dans le temps et tout changer. Jeudi matin, elle retournerait à l'école avec ses souvenirs du show et elle devait tenir bon jusqu'au prochain pour survivre. Elle devait tenir bon pour ne pas trop perdre la face.

J'aurais voulu tout laisser tomber et vivre comme un végétal. J'aurais voulu m'en foutre, j'aurais voulu faire comme les autres. Je voulais tellement être quelqu'un d'autre. Mais merde, ça a tellement valu la peine d'endurer tout ça...

Et je ne parle pas du spectacle.

jeudi 13 mars 2008

Confession

Tu sais... La fois ou tu m'as laissé de l'argent pour un taxi, afin de revenir chez moi, j'ai foutu le billet de 20 dans mes poches et j'ai pris l'autobus.

mercredi 12 mars 2008

J'essaie de me rendre à Boston pour la fin de semaine.

mardi 11 mars 2008

Dave Pirner

Dites le à personne mais j'ai un kick sur Dave Pirner, le chanteur de Soul Asylum. Y'était vraiment, vraiment cute il y a environ 10 ans. Plus cute, même, que le gars de Jesus Jones. Peut-être. Je pense.



(J'aime bien comment le bouton Play est placé avant que le vidéo commence.)

Il ressemble au premier mec pas propre que j'ai frenché, un mélange d'Axl Rose et le pas beau de My Chemical Romance qui a a fait un tour dans le garderobe de Kurt Cobain juste avant qu'y crève.

pas mal grunge, en tout cas.

On ne peut pas tuer Michael Malloy

Vous connaissez l'histoire de Michael Malloy?

En janvier 1933, l'homme d'origine irlandaise devint la proie d'un des complots d'assassinat les plus étranges qu'on ait connu. Ex-pompier vivant à New York City, il était, à l'époque de ce crime, sans-abris et alcoolique.

Malloy était aussi client régulier d'un bar. Il faut noter qu'on se trouvait en période de la prohibition. Autrefois, il dépensait beaucoup d'argent, mais il profitait à présent d'un crédit qui s'avèrait être très problèmatique pour le patron. Il fut coupé, mais fréquentait toujours le bar, usant de la bonté des autres clients. Le patron avait besoin de son argent.

Le plan était parfait. Le patron et 4 de ses connaissances (notamment un docteur, un directeur de salon funéraire, un chauffeur de taxi...) associèrent le nom de Michael à 5 assurances-vie. Il ne restait plus qu'à le tuer. L'homme avait près d'une soixantaine d'années et il n'était plus dans un très bon état. Ils offrirent à l'alcoolique son crédit de nouveau, cette fois illimité, question de tuer l'homme par son vice. Boire quotidiennement du matin jusqu'à perte de conscience tuerait n'importe qui... sauf Malloy.

Remarquant qu'au fil des années, il aurait développé une tolérance très élevée à l'alcool, ils remplacèrent la boisson par de l'antigel. Michael buvait toujours jusqu'à ce qu'il cesse de bouger mais revenait fidèlement au bar à chaque matin. L'antigel fut échangé pour de la térébenthine. On passa ensuite au liniment pour chevaux, et finalement, au poison à rat. Malloy semblait intacte. On mélanga methanol et huîtres, sans succès. Une sandwhichs au sardines pourries, complète avec la canne qu'on aurait moulue avec des clous à tapis. Et le voilà qui revenait tout les matins pour boire et manger gratuitement.

Un soir ou la température frôlait -30 °C, les hommes tirèrent le corps inconscient de Malloy dans un parc, versèrent 19 litres d'eau sur son torse nu et le laissèrent dormir paisiblement dans un banc de neige.

Et le lendemain matin, il était là. Au bar. Le groupe perdait de plus en plus d'argent.

Légèrement irrités, les presqu'assassins firent un tour de taxi avec leur victime, complètement saoule, comme à l'habitude. Ils le placèrent dans la rue, le tinrent debout, et le chauffeur l'écrasa avec son taxi. Convaincus qu'il était mort, le groupe fut néanmoins incapable de collecter son argent sans certificat de dèces. Ils cherchèrent dans les journaux et dans les hopitaux mais sans succès. Il était bien mort, mais ou était-il?

Le groupe décida de refaire le coup du taxi avec un anonyme, le genre d'homme que personne manquerait. Ils placèrent des lettres au nom de Michael Malloy dans ses poches, espèrant qu'il serait identifié à son nom. À ce moment, ils pourraient finalement récolter leur argent. Ils passèrent deux fois sur le corps de leur nouvelle victime.

Malheureusement, il survécu.

Et le bon vieux Malloy réapparu au bar, 3 semaines plus tard. Personne n'avait pris la peine de l'enregistrer à l'hopital.

Encore plus endettés et furieux qu'au début des tentatives, il furent obligés de laisser tomber les plans ingénieux et passer à une mort plus directe.

Alors qu'il était de nouveau inconscient, l'homme et ses poumons se remplirent de gaz grâce à une hose et une bouche ouverte. Le 22 février, près de 2 mois plus tard, Michael Malloy était finalement mort. On blâma une pneumonie, on l'enterra rapidement et l'affaire fut close.

Enfin, les hommes furent arrêtés à cause de leur grandes gueules. Des problèmes de confiance. La police n'a pas pris temps d'éclaircir la situation et certains furent exécutés.

Ça n'a pas pris longtemps.

Je suis encore au courant de la musique émergente

Mais j'm'en calisse aussi. J'écoute du Scatman John.

lundi 10 mars 2008

Et vos draps blancs...?

La libido défonce les normes et ça devient inconfortable, insoutenable, insupportable. On a envie de baiser, il n'appelle pas, alors on sort jeudi, vendredi, samedi, en vain.

Toute seule. On essuie la poutine autour de notre bouche à 4 heures AM et on retourne chez soi. Toute seule. Parce qu'on n'a pas été parler au beau garçon. Tant pis. On se fait plaisir avec le petit pot de Crème Glacée Hagen Chose acheté en chemin. Toute seule. On se couche maquillée, on va se réveiller toute seule anyway.

Les glandes sébacées s'hyperactivent et les boutons suivent; un, deux, trois, sept. Près de la bouche, sur le front, sur la joue, dans le nez. Dans le nez! Douloureux mais moins pire qu'entre les sourcils. Notre libido défonce toujours les normes, on doit se détendre, on doit se distraire, on joue avec notre peau, on a rien à foutre à part nous-mêmes. On touche. À chaque occassion possible. Celui dans le nez, on essaie de le voir dans le mirroir mais peu importe comment on plie la narine, on n'y peut rien. Alors on s'épile les sourcils.

On se réveille le lendemain, la face pire que la veille, des gales, des rougeures, des bosses, sept, huit, neuf boutons. Et nos sourcils sont asymétriques. On braille, on mange: on a déjà pris 5 livres alors on s'en fout tellement. Ensuite on braille parce qu'on aurait pas du s'en foutre.

Téléphone. C'est l'autre. On n'ira pas dormir chez lui, il aurait du appeller avant hier.

Il ne veut que notre corps. Comme on est grosses et boutonneuses, on n'oserait jamais. Et puis on y pense. On y pense longtemps et on décide de ne plus se raser les jambes jusqu'à ce qu'on tombe en amour. On choisit la chasteté parce qu'on n'est pas des objets sexuels.

5 livres en moins et 26 jours plus tard, la libido défonce...

Google analytics

Vous le saviez déjà; j'observe les entrées et les sorties sur mon blog tel une mère espionne sa fille lorsqu'elle sort en jupe au cinéma avec son premier amoureux. Le section internet de Google Analytics me permet de savoir ce qu'on tape sur le moteur de recherche pour arriver sur mes pages. Personellement, c'est purement pour mon divertissement.

La preuve qu'il ne faut pas laisser les enfants sur internet sans surveillance:

- comment avoir du sex gratuit et pour ceux qui ont moin de 16 ans
- c'est quoi mother fucker
- seins


La meilleure invention, petit gars, c'est Google Image. Vas-y, tape seins maintenant. Évidemment, les références au sexe sont extrêmement populaires. Je devine que le quart de toutes mes entrées ont un lien avec la sodomie (avec ou sans cris, sang et mineurs). Désolée de vous décevoir, chers lecteurs assoiffées, mais je ne crois pas pouvoir satisfaire vos pulsions collantes.

Toutes mes excuses aux personnes qui ont cherché, en vain...

- amoure avec mon chien
- besoin urgent de l'adresse de femme cochone et sexy
Allez, c'est urgent!
- dépucelé par son chien
Encore le chien. Dégueulasse.
- fellation gratuit sans no de carte de crédit
Ça s'appelle un copain ou une copine. T'es sur une bonne piste!
- gros seins plein de sang
Je miserais n'importe quoi qu'il doit porter un grand imperméable noir et jouer avec des fusils.
- je baisse avec ma soeur

Quand elle tombera enceinte, ça sera drôle, Mononc' Papa.
- mais de la pisse dans mon cue et dans ma chate
- touffe de poils sous aiselles femme porno
- je cherche une médicament pour agrandir mon bite et grosse

Certains ont des questions importantes et je prends la responsabilité d'y répondre parce que Google n'est malheureusement pas un être humain.

Q: comment reagi le bébé que j'attends quand je fume

Anonyme, le bébé ne réagira pas immédiatement. Cependant, lorsqu'il sera stable financièrement, il viendra vous casser le nez avec sa petite main déformée, résultat de la fumée nocive que vous lui avez fait subir.

Q: comment enlever les poils de moustache pour les femmes
Anonyme, vous ne me connaissez surement pas personnellement. Sous certains éclairages, j'en ai autant que votre petit frère de 14 ans dont votre mère refuse de laisser se raser.

Q: acheter de l heroine sur internet
Anonyme, je vais appeler votre mère. Franchement.

Q: crottes de coquerelles
Anonyme, je ne sais pas si c'est une question mais voici ce que je vous conseille: goûtez-y. Vous le saurez tout de suite.

Côté cuisine, vous avez le choix:

-recette de sucre à la crème de soeur angèle (au micro-onde)
ou
-recette cristal meth

Très, très, très populaire, le dernier. Et enfin des confessions:

- je suis laid j'ai une moustache
- je ne suis pas con je suis plombíer
- je n'aime que les junkies


Ah ben, je croyais être la seule...

- sale grosse cochone degeulasse

Toi même.

dimanche 9 mars 2008

Bret Michaels

Selon Google Analytics, Bret Michaels serait le mot clé le plus populaire qui mène à mon blog dans les 3 derniers jours.

Dites-moi, aurait-il sous-titré sa terrible(-ment accrochante) émission de télé-réalité?

Les jeunes, laissez-moi vous dire que Bret Michaels, ça fait loooooongtemps qu'il existe. Il faisait de la musique dans Poison bien avant que je puisse m'habiller toute seule (et savoir qu'il n'était pas une fille). Maintenant qu'il a une demi-heure à la télévision, il est cool? S'il vous plaît.

Celle qui finit par gagner avait un copain pendant l'enregistrement de l'émission. Elle a annoncé avoir été choisie par les directeurs de casting alors qu'elle se promenait dans la rue. Si je suis si bien informée, c'est que j'ai écouté tout les épisodes avec Evelyne à San Francisco.

Ils sont peut-être aussi fakes que son look (botox, fond de teint et cie), mais maudit qu'on a eu du gros fun sale avec nos bols de crème glacée pis nos t-shirts/jaquettes slaques...

Tim Hortons

Ayant fait plusieurs arrêts au Tim Hortons, Vanessa nous a fait part de cette anecdote qu'elle a vécue dans une de ces fabuleuses franchises.

Quelque part au Québec, une dame a eu la chance de dérouler le rebord pour gagner.

- Winnebago! Winnebago! J'ai gagné un Winnebago!

La gagnante se rends au comptoir, toute excitée, pour se voir annoncer que...

- Madame, vous n'avez pas gagné un Winnebago, c'est écrit You won a bagel...


Venez donc me dire que la vie n'est pas une comédie...

Canadian Music Week(-end)

Je viens tout juste de mettre les pieds à Mirabel. Je suis épuisée, mais pour une fois, je n'ai pas fait de grosse crise (bravo!). Alors voici Julien, Fred (le mec derrière Rawalpindi), Vanessa et moi à Toronto.

On s'est installés au Hilton question de se payer inutilement un luxe plus grand que le Grange Hotel. Un lit king beaucoup trop comfortable, une douche et une toilette avec beaucoup de pression, car c'est plus tard qu'on a réalisé cette importance, des Rice Crispies à 11$ et des bouteilles d'eau Evian ouvrez-et-payez à 6,50$.

Le show de Rawalpindi pour le Canadian Music Week était dans un endroit bien plus luxueux que notre chambre. Créé par le visionnaire Peter Gatian (le gars avec la patch dans le film Party Monster? C'est supposé être lui.) et ouvert en octobre dernier, le CiRCA est un immense édifice de quatres étages: 55 000 pieds carrés. Un vrai musée qui dévies du classe au trash-luxe, ou l'alcool coule aussi rapidement que les billets de vingt disparaissent. Je n'ai pas eu le temps de me sentir énorme en me comparant aux filles et garçons aussi gros que ma cuisse gauche; tout les détails esthétiques, qui mélangent l'art et la technologie, sont terriblement efficaces. L'ambiance de cirque, de parc d'amusement, est mise en valeur, on y retrouve un freak show, des beautées déguisées, de la barbe à papa...

Bien sûr, le CiRCA possède tout les désavantages que j'accorde aux endroits publics, peut-être sont-ils même amplifiés, mais j'étais trop distraite par les projections de fourmis sur les ''tables à picnic''...

De retour au Hilton, on s'est couchés les quatres dans le lit, comfortablement. C'était plate, j'étais collée sur Julien. Il fait des bruits de bouche avant de se réveiller le matin. Bouuuuu.

Samedi, un deuxième spectacle de Rawalpindi avait été booké au Drake Hotel. Croyant avoir droit à une de leurs superbes chambres, on nous mèna à la porte louche d'à côté. Les chambres pour les artistes, nous dit-on. Certes, notre pièce se décorait de trous et de clous dans les murs, mais elle avait un tel charme qu'on n'a pas trop rouspété contre la toilette sans pression qui s'est bloquée 3 fois.

Cette fois, c'était planifié d'avance; on attaque les bouteilles de vin et de vodka avant de partir. On est jeunes et on est caves et on met l'emphase sur nos voyelles. C'est très beau à voir mais ça fait peur aux chauffeurs de taxis qui refusent de nous ouvrir la porte.

Le showcase de Pop Montréal était excellent et je n'ai jamais dansé autant. J'ai adoré Bocce, bien meilleur live que sur MySpace. Giselle Number One, je n'ai jamais pris la peine d'écouter sérieusement et j'ai vraiment accroché. Sa collaboration sur These are the good old days avec SoCalled, c'est du tonnerre!

Le reste de la soirée consiste de grands trébuchements dans la neige. Parlant de la neige, parait-il que Montréal a été sévèrement ensevelie? Ce n'était pas si pire à Toronto, mais à notre retour, on a dépassé 4 ou 5 camion de transports qui ont perdus contrôle et qui se sont retrouvés dans les ravins, les bancs de neige ou complètement renversés sur le côté.

Les ondes de la radio du corridor Montréal-Toronto sont dominés par Bryan Adams et Elton John. Je n'ai pas pleuré.

samedi 8 mars 2008

J'ai pas le temps.
Ok, bye.

jeudi 6 mars 2008

Sons et Images

Peut-être que je viens de réveiller la maison, mais ça fait du bien d'entendre le bruit d'une poignée de cennes qui tombe sur la céramique quand j'enlève mes pentalons dans la salle de bain.

Les deux derniers soirs au Saphir on été vraiment agréables. On acceuille beaucoup d'étrangers grâce à la semaine de relâche. L'important, c'est que je puisse manger en fin de semaine quand j'irai à Toronto.

Julien m'invite à un deuxième photoshoot pour Femme. Même si j'étais complètement poquée, c'était bien. En fait, c'était mieux, parce que je ne suis pas partie à brailler comme la dernière fois. J'pourrais tout vous raconter, mais comme je suis vraiment fatiguée, je vais laisser les beaux garçons de 33mag vous expliquer notre journée via sons et images. Checkez-donc la bucheronne dans le vidéo.

J'suis contente qu'on ai coupé le bout ou je liche la caméra.

mardi 4 mars 2008

Comment dormir en cuillère pour les idiots

J'ai découvert Videojug au Michigan. C'est comme YouTube sans les montages pourris de sitcoms américains ou de mangas accompagnés de tounes ayant aucun rapport.

Le site est un répertoire de vidéos How To variés, comme des techniques de maquillage à la confection de crèmes de caramel ou bien comment s'entendre avec sa belle-mère.

Voici un exemple:


How To Avoid Trapped Arm Whilst Cuddling In Bed

PiL

Dans la chanson Solitaire, de Public Image LTD, on dirait qu'il gueule Sonny and Cher.

Sérieusement.

10 livres

La semaine passée, il y avait un jock épais qui gueulait des trucs en rapport au Hockey et j'lui ai gueulé de se la fermer. Sa gueule. Et il m'a répliqué que j'aurais seulement la permission de lui parler le jour au j'aurai perdu 10 livres. Je n'ai pas pu répondre. Mon ''public'' voulait que je l'attaque; j'étais incapable.

J'suis aller m'empiffrer de Chow Mein à 3$ en planifiant ma diète. Le jour où j'perderai 10 livres, j'aurai la permission de lui casser le nez.

Depuis les dernières semaines, je me réveille à 3:30 de l'après midi, je me couche à 4:00 et je mange, je mange. J'ai encore sur moi une liste de choses à faire datant du 4 février et je n'ai toujours rien accompli.

J'ai réussi à composer le numéro de mon ex-copain. Il n'était pas à la maison. J'ai rêvé à lui, ce matin.

Je me trouvais dans un train, direction New York. La statue de la liberté n'était maintenant que ruines et poussière de cuivre. En marchant dans le wagon, j'ai croisé mon ami. Il avait tout prédit.

J'essaie de planifier ma fuite.

Camp de concentration, on nous force à rouler des cigarettes. Comme des motivational speakers, on essaie de nous convaincre que tout va bien, que tout va bien, qu'on n'a qu'à rouler ces cigarettes et tout ira bien.

Ma petite soeur est là. Mon ex-copain derrière. Je lui fait promettre de s'occuper d'elle. On doit continuer à rouler des cigarettes.

lundi 3 mars 2008

A boy's love for the sun grows into a dangerous relationship...

dimanche 2 mars 2008

Le Jagg

Je ne peut rien ajouter qui soit plus drôle que la photo elle-même.

L'obsession

Hier, j'suis allée manger au Boston Pizza, j'ai écouté More Than A Feeling au moins 4 fois, et un client du Second Cup portait un t-shirt de touriste avec Boston d'inscrit, en lettres majuscules. Finalement, je me suis ennuyée de mon ex-copain qui y habite présentement, parce qu'il fallait que Julien fasse le lien.

Est-ce un indice que je crève d'envie de me faire prendre dans les bras de mon illettré favori? Ou suis-je seulement victime de mal-bouffe, de nostalgie inexplicable pour une époque que je n'ai pas vécue et de mode questionnable?

La Nuit Blanche

Hier, j'ai décidé de me lancer dans la Nuit Blanche. Honnêtement, comme beaucoup d'autres suiveux, je n'ai pas vécu une expérience agréable. Le concept de visiter un musée avec 300 petits amis qui occupent mon espace personnel au rythme de la musique électro n'est pas pour moi.

Pis câlisse, venez pas me dire que le gars y a pensé pour 10 ans; c'est une roche sur une chaise. C'est un tas de poubelles sur le plancher. C'est un bâton de bois qui accroche un mouchoir souillé. Au moins, je ne fais pas partie de ceux qui font semblant d'apprécier ça parce qu'un fois par année, y'a des beaux mecs qui viennent faire semblant aussi.

J'ai surement manqué de quoi.