vendredi 9 mai 2008

Poudrée de weekend

J'aimerais ça être un peu plus négligeante afin de devenir une poudrée. Oh oui, je pourrais me faire des nouveaux amis qui parlent fort, fort, fort, plus fort que moi! Peut-être même comprendre le plaisir de sortir aussi souvent dans des endroits assourdissants, hypersexués, superficiels... des paillettes et du gloss, des paillettes et du gloss. Justifier mes idioties en blâmant la cocaïne, me détacher du fait que je tape sur les nerfs de mon entourage en entier, oh oui, j'en rêve!

Poudrée de weekend, je ne me sentirai jamais fatiguée vers une heure du matin comme les gens normaux. Je pourrais continuer toute la nuit, tout la nuit, sans les calories du café. Et puis, le Red Bull, ça ne marche pas, ça ne marche pas, on le sait; la poudre, c'est bien mieux.
Faire de la poudre, écrire des histoires.

Que c'est glam, une belle ligne droite sur une table!
Je rêve qu'on la fasse sur mes seins mais je doute que la surface soit assez stable.
J'aurais aimé continuer, mon chéri, mais je me suis endormie.
C'est ta copine qui est venue à bout de l'interminable?
Je suis au courant que tu n'avais pas fini,
ça a du être fâchant de baiser un corps mou et sans vie!

Que c'est glam, la cocaïne! Normal qu'on en consomme 600 tonnes par année au États-Unis. J'aimerais vous comprendre, mes amis, mais je préfère lire un livre.

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