samedi 29 septembre 2007

Anatomy of the sexual mind

The Man observes, he has his eye on the prize, his eye on her breasts. He approaches the Woman, he lurks around, waiting for an opportunity. The Woman is an intelligent creature, she senses his presence, she tries to avoid eye contact but it is usually too late.

Ruthless, the Man attacks her with 96 useless questions, she replies in a dry manner to every single one, leaving nothing for a conversation, but he will not understand. The Woman tries to run away but he has a grip on her, he has her cornered.

Her friends, feeling their Female Counterpart (FC) in an emergency situation, form a barrier around her, which immediatly boosts her security. This barrier, or Chick Back-up, encourages her to yell at the Man that she will ''never sleep with him'', loud enough for his Male Counterparts (MC) to hear.

His ego visibly shot down around his MC, he reacts violently, and uses a very limited vocabulary towards the Woman. The Man will usually call her Slut or Bitch, as these are the first words used in this defence mechanism.

What happens next will usually depend on the Woman. She might decide to leave it be and allow the poor Man to look like a fool, or she might get extremely aggravated and try to physically attack the Man.

Whatever happens, it's an entertaining situation.

- What are you doing later on?
I'LL NEVER SLEEP WITH YOU!

vendredi 28 septembre 2007

Morrissey @ The Fillmore


On the last of four sold out nights at the Fillmore, I could not predict the outcome of Morrissey's anticipated performance. Would he be worn out? Would he feel like he needed to out-do himself? This is the Mozz we are speaking of, he never ceases to impress, so I gladly paid for my 80$ ticket.

The venue is a gorgeous place with a very intimate feel, perfect for such an icon. I was suprised by the amount of people were attending; I was expecting to be much more crammed in. I must admit I was slightly dissapointed because I really wanted to rub up against my tattooed shoulder neighbour, though odds are, he wouldn't have been interested: I was in the gayest event in the gayest city in the world.

The party began with an odd little number led by Kristeen Young; I spent the entire set figuring out who she reminded me of, her style being such an eclectic cocktail. My first guess was Bjork during her Sugar Cubes era, maybe it was the swan-like prom dress she was wearing, but as far as the singing went, she could also be compared to the likes of Tori Amos, Kate Bush or Amanda Palmer from the Dresden Dolls.

But far more suprising was the girl's keyboard, which, along with the thunderous drumming, sounded strangely like a Primus bass line. She could make her instrument sound like a distorted guitar, while she was only in the lower tones. Very heavy, but quite charming at the same time. I predict many good things for Kristeen Young, the carnivalesque burst of energy in her songs is quite enjoyable. She also had a plastic pear attached to her wrist.

After some quick set arrangements and a revealing of the Richard Burton backdrop, the band began playing to an explosion of cheering and Mr. Morrissey takes the stage.

Stop me if you think that you've heard this one before started the set, much to the enjoyement of hardcore Smith fans. Highlights of the night included Irish Blood, English Heart, Death of a Disco Dancer, How soon is now?, You have killed me and First of the gang to die. I was dissapointed that Everyday is like Sunday was not performed, as it is one of my all time favourite songs and it was played on the past tour dates, though I was pleasantly suprised with some of the choices.

The drum kit quoted ''Some of us is turning nasty'' and it could have been true for a few rude people, but the overall crowd was quite mellow and respectful. Obviously, there were many lookalikes from all walks of life, but no stage invasions, not many attempts either. The Morrissey Madness I had heard about was nowhere to be found. Everyone was, well, nice to each other.

As predicted, the man himself was absolutely charming, constantly interacting with the audience and handing out the microphone to whoever wanted it te he most. One moment most will remember was the 7 year old boy named just like the Englishman, a situation to which he answered '' And I thought I was just a trivial pop icon.'' Later on, he proceeded to bring the kid on stage, who showed off some pretty cool dance moves without any stage fright, holding Morrissey's hand. It was simply adorable.

Though I expected the crowd to be much crazier, the show itself was better than predicted. The Mozz looks amazing, Who can still pull of removing his shirt and throwing it into a pit of hungry fans? Twice? At 48, he appears devastatingly good and his voice is as strange and appealing as it was in the early days.

We all wanted more but it was over too soon. For some reason, as we waited outside of the Fillmore for a handshake, a hug, a picture, or a clever quote, he did not interact at all and left immediatly for the tour bus. It might be quite a contrast to the pop star on stage, but let's admit it, the man needs some rest after a four day stand.

jeudi 27 septembre 2007

Le célibat à San Francisco

Attendez une minute... J'm'en vais voir Morrissey, au Fillmore... À San Francisco...

J'sais pas pourquoi j'me suis rasée les jambes, les probabilités me poussent à être certaine que je vais dormir toute seule, ce soir.
Aw.
.

Vs. Montréal

Je ne sais pas si j'ai raison d'avoir peur, mais je ne suis pas quiète par rapport à mon retour à Montréal.

J'ai le sentiment que je retournerai à une vie trop stable à mon goût; aux vendredi soirs à attendre que quelque chose se passse, aux samedi soirs sur MySpfacebook, devoir rentrer avant le dernier autobus de minuit... L'idée que ça pourrait être ennuyant me terrorise, j'ai peur que j'vais devoir sortir 10 fois par semaine pour compenser avec cet été.

Certains éléments de ma vie californienne me manquent déjà énormément, j'ai même de la misère à faire quelque chose de concret, ici, à San Francisco, et je ne suis pas encore partie. Une petite déprime, si on veut, je ne fais rien du tout. J'ai peur de ce qui m'attends. Je passe tout les jours sur Internet, je ne fais rien que ça, j'écris, j'écris, j'écris, je m'ennuie, j'attends de retourner à Los Angeles. Je ne sais pas ce que j'attends, mais j'attends. J'attends, j'attends, c'est long, j'attends. Je veux retourner à Los Angeles.

Ce que je n'ai jamais eu à Montréal, c'est une gang d'amis qui sortent tous à la même place, qui s'appellent les mercredi soirs, qui font des plans pour la fin de semaine, des gens avec les mêmes intérêts que moi...

Ne vous trompez pas, j'adore mes amis, mais je les sens tous s'éloigner... Ou peut-être c'est moi qui m'éloigne? Ils me manquent, mes amis...

J'arrive pour l'Halloween.

mercredi 26 septembre 2007

Pete Doherty

Pete Doherty essaie de chanter en français dans son nouveau single. Le résultat est douteux, je ne comprends que Chien Bleu, mais bordel, c'est un signe, il me veut.

French Dog Blues - Babyshambles (Video)

Je t'aime aussi.

(Il est vraiment laid en dessin animé.)

Pete Doherty est mon amoureux invisible-impossible qui représente tout ce qui va mal chez les hommes que je pourchasse régulièrement.

mardi 25 septembre 2007

Instabilité

Jeune homme de 20 ans, instable et insécure; attaché à mon bras, attaché à ma main, attaché à mon pouce, il rêve, je ne bouge pas.

Il ne peut dormir seul, lorsque je partirai, il en trouvera une autre, même si je lui manque, il en trouvera une autre. À la base, je suis ici par nécessité, je ne lui dirai jamais.
Par contre, si je ne me suis pas dégagée de sa proximité aussi rapidement, c'est à cause du syndrome du petit chien battu. Je ne fut jamais capable de les laisser sur le trottoir ce qui me causa souvent de grands maux. Dieu sait si il se rendait compte de son talent.

Souvent, son corps se contracte et se décontracte rapidement, ça me rappelle mon ancien copain, dommages cérébraux dus à la drogue, heureusement que celui-ci n'est pas (encore) un héroinomane.

On dort dans un stationnement mais il a un emploi. Disons. Il ne peut toucher à son argent jusqu'à 25 ans, la Cour a jugé qu'il ne pouvait pas gèrer ses finances, qu'il ne serait utilisé que pour la drogue... Ses parents s'en occupent, ils sont riches, ils s'en foutent.

Il a un emploi mais comme je suis à ses côtés en ce moment, il ne travaille pas. Son argent, qu'il ne touchera pas jusqu'à ce qu'il soit ''capable'', il le gagne en faisant de la pornographie. Son gérant, c'est son ancien vendeur de crystal meth.

Autrement, il ne pourra jamais avoir un travail. Qui l'engagerais avec un dossier aussi lourd? Il a passé la majorité de sa vie dans un hopital psychiatrique. Il est instable et insécure.

C'est une des personnes les plus gentilles que j'ai eu la chance de rencontrer. Impossible de connaître quelqu'un de plus généreux. Il s'est occupé de moi pour plus de quatres semaines, il a tout partagé pour que je sois bien. Il a toléré mes sautes d'humeurs, mes coups, mes insultes, mes crises. Il m'a acheté des tampons sans que je lui demande.

Il est acteur dans des films de cul, il est accro au sexe, il a été violé à 7 ans. Il ne fonctionne pas normalement.

À 13 ans, il a eu un enfant. L'an passé, il est décédé. Accident d'auto, sa mère a ''oublié'' sa ceinture.

Je l'ai laissé à la plage pour me rendre dans le nord avec un garçon plus normal, un prospect bien plus prometteur, et il a pleuré. Il a pleuré avant que je parte.

Il y a deux jours, il me dit qu'il s'est shooté, aiguille, héroine, n'est-il pas au courant que ça m'affecte plus que d'autres? Il veut que je revienne. Je ne peux pas.

Il s'ennuie, il m'aime, je lui manque, je ne peux pas.

lundi 24 septembre 2007

Un french kiss ou mille

J'ai perdu sa carte de crédit alors je n'ai plus envie de sortir. J'ai fait une grosse gaffe et je n'ai plus envie de sortir.
J'irai demain, j'irai dehors, j'irai marcher, mais pas maintenant, j'ai perdu sa carte de crédit.

J'ai acheté mon billet pour Morrissey et la carte de crédit a disparue, elle me l'avait prêtée mais elle a disparue, elle s'est volatilisée.

C'était une très belle soirée, hier, il y avait des inconnus de Montréal dans la maison. On a mangé de la poutine, on a écouté Rock et Belles Oreilles, et j'ai eu droit à un french kiss ou sept ou mille. C'était le Québec à San Francisco. Il était mignon.

Petites maisons à bactéries

Pas capable de sortir.

C'est comme si elles poussent aussi vite que le poil de mes jambes, j'ai mal, j'ai mal, ça saigne partout.

Je ne peux rien manger de consistant, je vis sur le poudding et le yogourt et le jus de goyave. J'ai dépensé mes dernier dollars que j'avais accumulé sur de l'Orajel que j'ai ensuite perdu quelque part, quelque part, je ne sais pas trop, dans le bois, sous un arbre, sous un siège de restaurant, dans les toilettes, j'ai mal, j'ai mal, ça saigne.

Je me réveille avec un goût de sang dans ma bouche à tout les matins, j'ai mal, ça saigne, ce n'est pas du rouge à lèvre, j'ai une haleine terrible. Les lèvres croûtées rouge foncé, ça saigne.

Si j'aurais eu à nommer ce mal, ça aurait été dents de souffrance, dents de rage surréelle, dents de douleurs surnaturelles, mais jamais au grand jamais je ne les auraient appelées dents de sagesse...

Ça coûte 1000$ aux États-Unis pour se débarrasser de ces atroces fardeaux, 1000$. Je dois attendre le mois de novembre, je dois attendre Montréal, je dois attendre monsieur le Dentiste avec ses bras poilus et ses lunettes qui s'embuent. Je vais m'excuser lorsque des jets de salive vont se retrouver sur le nez de madame l'hygièniste, je vais lui mentir et dire que je passe la soie dentaire, que je me suis brossée les dents 3 fois par jours, que j'utilise du rince bouche, que je n'oublie jamais de brosser, jamais jamais.

J'ai mal. Je n'ai pas envie de bouger.

samedi 22 septembre 2007

Rendez-moi mes souliers!


Ils veulent savoir ce que j'ai fait? Vraiment? Je commence avec le pourquoi, pourquoi je me suis décidée à dormir à la belle étoile, car il n'y en avait qu'une et c'était peut-être la lune, pourquoi je me suis décidée à dormir dans un stationnement pour un mois alors que je pouvais retourner à San Francisco et m'étendre sur le divan?

Plusieurs facteurs, mais surtout une promesse, il venait me chercher, on allait fuir dans le nord pour quelques jours. Mais elle s'est allongée, il y a eu des problèmes d'automobile, quatre jours sont devenus un mois. I wanted to prove a point aux gens qui me disaient qu'il ne se pointerait jamais. I wanted to prove a point to myself aussi.

Mes premiers jours, je suis restée sur un bateau, je pouvais y rester aussi longtemps que je désirais. Je pouvais aller à la plage tout les jours si je marchais l'heure qui me séparait de l'océan, Venice Beach.

J'y ai rencontré un personnage assez intéressant, une rock star déchue qui vit sur ses royalties 30 ans après avoir remplacé quelqu'un dans un groupe punk. Lui et moi avons fini par dormir sur la plage ensemble pour quelques nuits d'affiliée. Le deuxième soir, je me suis réveillée sans mon sac à main. Plus de téléphone cellulaire, plus de caméra digitale, plus de lecteur mp3, plus de cartes d'identité, plus d'argent.

Mes recherches sur Internet me laissent savoir qu'il n'était pas vraiment apprécié, qu'il n'avait pas grand talent. Je suis tombée sur un paquet d'informations mais ce dont je suis certaine c'est sa piquerie dans le stationnement plusieurs semaines après notre rencontre.

Je m'étais graduellement liée d'amitié avec des gens de la plage. Ils m'aidaient à faire de l'argent pour manger. Malheureusement, le voyage du bateau à la plage était exigeant à tout les jours et je m'associa à deux nouvelles connaissances qui partagèrent tout avec moi.

On dormait dans le stationnement près de la bibliothèque, je me suis habituée au ciment après quelques jours. La police nous dérangeait quelques fois mais elle était assez tolérante à notre égard. Plusieurs autres sans-abris partagaient ce même stationnement et je rencontra des tonnes de personnes différentes dans cette mini-communauté.

Comme ce crackhead, un musicien ultra-talentueux qui avait autrefois un contrat de disques avec Capitol records, qui m'offrait sa drogue fétiche car sa rends intelligent.

Comme l'inconnu qui a volé mes souliers. Et ma jupe. Et les pantalons de mon ami.

Pendant la journée, je sortais ma pancarte, need 1$ for weed, car personne n'offre de l'argent pour de la nourriture. Ils ne nous croieront simplement pas. Les weekends, je pouvais accumuler environ 15$ que je partageais avec les autres.

Si on avait 5$ chaque, on faisait un tour à Hollywood pour prendre une douche, se laver, se raser et manger de la bouffe de dépanneur, des trucs instantanés et des chips, des jus qui goûtent le bleu. J'y ai rencontré des gens intéressants.

Comme la blonde squelettique qui avait l'air d'avoir 13 ans, celle avec une grosse bosse de bébé sur le ventre et un accent du sud, celle qui consommait de la dope et qui fumait tout pleins de cigarettes. Celle qui n'avait tout simplement pas de sens de l'humour, celle qui voulait arracher la face à tout ceux qui la regardait. Et on ne peut tout simplement pas ne pas la regarder.

Une fois j'ai trop bu, j'ai foncé dans une bicyclette, elle était stationnée. Le garçon dessus a tombé, moi aussi. Je saignais de partout, je trouvais ça drôle, mes cicatrices ressemblent à une morsure d'ours.

San Francisco

Je suis à San Francisco. Devant l'ordinateur.

Mon teint orange-bronzé travaillé à Venice Beach commence à peler de ma figure et laisse entrevoir un peu de Montréal et sa promesse de futurs vendredi soirs; le métro, les bottes couvertes de résidu urbain, l'intérieur de mon foulard crouté.

Il ne fait pas si chaud à San Francisco.

Je retrouverai ma vraie vie à la toute fin du mois d'octobre, je me dis. Mes plans initials ne couvraient que deux semaines.

Ça en fait neuf.

Ma bouche s'est fait surprendre dans un scandale concernant les dents de sagesse et elles sont en train de se révolter de facon très mal calculée. J'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, ça déchire mes gencives et j'ai peine à manger. J'ai donc très peu d'énergie. Je suis devant l'ordinateur.

vendredi 21 septembre 2007

Au revoir, VB

J'ai quitté la vue sur la plage et les nombreux touristes qui passaient regarder à travers ma fenêtre de chambre. J'ai quitté la proximité ridicule de la plage et les grains de sable qui se regroupaient sans invitation dans les replis humides de mes couvertures.

J'ai remplaçé les pointes de pizza à un demi Lincoln pour du yogourt sans gras parsemé de menthe dans un bar à vin.

J'ai laissé derrière le carnaval qu'est Venice Beach, cette fanfare à laquelle je me suis attachée si solidement,
les confettis collés entre les orteils.

J'ai abandonné mon lit sous le canal de Venice, j'ai abandonné les rêves impossibles de mes voisins et mes nouvelles inspirations qui se fondaient dans l'eau opaque, pleine de canards, à mes pieds.

Au revoir, VB.

jeudi 6 septembre 2007

Coquerelles

Aujourd'hui, quelqu'un a trouvé un sac,

un grand sac parfait pour voyager, un sac carre, un sac solide, offert a

(avec un accent)

un ami. !

Il est grand, il est parfait pour voyager. Oh non! Il est rempli

de coquerelles.

Les coquerelles

sont des insectes très nombreux en Californie. Ils se promènent partout, dans la rue, bien des ruelles. Ils sont plus populaires qu'à Montréal, personne ne les aime, mais personne ne quitterait sa maison pour une

coquerelle.

Maman et Papa nous a fait quitter bien des endroits a cause

des coquerelles.

Il est rempli de coquerelles

et tout le monde crie, tout le monde les écrasent, pure folie. Elles continuent de sortir, personne ne veut le faire.

Je prends le sac parfait pour voyager, je n'ai pas peur, je le prends dans mes mains et je vais le jeter dans la poubelle. Les coquerelles

se promènent, elles se cachent dans la poubelle.

Je n'ai plus de peurs, je n'ai plus de phobies, je dors dans la crasse et je n'ai pas peur.

mardi 4 septembre 2007

Les canaux de Venice, California

Je n'ai que 2 t-shirts qui alternent au courant de la semaine, un bleu et un noir. Je ne m'allongerai pas au sujet de mes sous-vêtements. Je me réveille souvent avec des morceaux de ma garde-robe manquants, un homme a volé ma jupe il a volé ma jupe

Je dors sous un pont dont l'odeur se nomme Los Angeles; ça sent les excréments de canards mais ils ne me réveillent point le matin.

Certaines journées, quand l'argent le permet, je fais un voyage a Hollywood pour me laver et bien manger. Lorsque je me rince mes cheveux, l'eau prends un aspect ennuagé le savon devient gris ça ne me dérange pas. La douche est croquante de sable.

Non, je n'ai plus peur la nuit.